Deux jours après l'annonce d'une stratégie visant à atteindre la neutralité carbone d'ici 2039 et le passage de la marque Jaguar 100% à l'électrique à partir de 2025, le groupe appartenant à l'indien Tata a invoqué la nécessité de réduire ses coûts afin de se transformer vers une "organisation plus agile". "Nous anticipons une réduction nette d'environ 2.000 personnes de notre masse salariale dans le monde lors de la prochaine année financière", a indiqué le groupe dans un communiqué, précisant que le personnel des usines ne serait pas affecté. Lors de l'annonce de sa stratégie lundi, le groupe dirigé par Thierry Bolloré avait annoncé que sa transformation entraînerait une réduction sensible de ses activités hors-production au Royaume-Uni, sans préciser dans quelle mesure. Mais le constructeur avait assuré ne pas vouloir fermer d'usine, expliquant que celle de Solihull (centre de l'Angleterre), où sont également fabriquées des Land Rover, abriterait la plateforme 100% électrique de Jaguar. Aux interrogations concernant le site de Castle Bromwich - dans la même région des Midlands - où sont produits certains modèles de Jaguar, Thierry Bolloré avait assuré que le groupe a "plein d'idées" pour cette unité de production. Jaguar Land Rover a promis d'investir 2,5 milliards de livres (2,8 milliards d'euros) par an, en grande partie dans l'électrique. Le groupe veut travailler sur le développement de l'hydrogène pour répondre à la future demande et entend par ailleurs collaborer avec le groupe Tata sur l'énergie propre et les logiciels informatiques. Le but pour Jaguar Land Rover est de devenir un groupe neutre en carbone pour sa chaîne d'approvisionnement, ses produits et ses opérations d'ici 2039. Côté financier, l'objectif du constructeur est de pouvoir retrouver une marge opérationnelle à deux chiffres et une trésorerie nette positive d'ici 2025. (Belga)

Deux jours après l'annonce d'une stratégie visant à atteindre la neutralité carbone d'ici 2039 et le passage de la marque Jaguar 100% à l'électrique à partir de 2025, le groupe appartenant à l'indien Tata a invoqué la nécessité de réduire ses coûts afin de se transformer vers une "organisation plus agile". "Nous anticipons une réduction nette d'environ 2.000 personnes de notre masse salariale dans le monde lors de la prochaine année financière", a indiqué le groupe dans un communiqué, précisant que le personnel des usines ne serait pas affecté. Lors de l'annonce de sa stratégie lundi, le groupe dirigé par Thierry Bolloré avait annoncé que sa transformation entraînerait une réduction sensible de ses activités hors-production au Royaume-Uni, sans préciser dans quelle mesure. Mais le constructeur avait assuré ne pas vouloir fermer d'usine, expliquant que celle de Solihull (centre de l'Angleterre), où sont également fabriquées des Land Rover, abriterait la plateforme 100% électrique de Jaguar. Aux interrogations concernant le site de Castle Bromwich - dans la même région des Midlands - où sont produits certains modèles de Jaguar, Thierry Bolloré avait assuré que le groupe a "plein d'idées" pour cette unité de production. Jaguar Land Rover a promis d'investir 2,5 milliards de livres (2,8 milliards d'euros) par an, en grande partie dans l'électrique. Le groupe veut travailler sur le développement de l'hydrogène pour répondre à la future demande et entend par ailleurs collaborer avec le groupe Tata sur l'énergie propre et les logiciels informatiques. Le but pour Jaguar Land Rover est de devenir un groupe neutre en carbone pour sa chaîne d'approvisionnement, ses produits et ses opérations d'ici 2039. Côté financier, l'objectif du constructeur est de pouvoir retrouver une marge opérationnelle à deux chiffres et une trésorerie nette positive d'ici 2025. (Belga)