La transaction concerne l'entreprise Playtika, spécialisée dans les jeux de casino en ligne. Ceux-ci permettent de gagner de l'argent virtuel avec lequel des articles peuvent être achetés.

Les jeux de Caesars impliquant de l'argent liquide et les 'World Series of Poker' ne font pas partie de l'accord.

Caesars, empêtré dans une procédure de banqueroute complexe, avait acquis Playtika en 2011. Cette dernière emploie 1.300 travailleurs.

La transaction concerne l'entreprise Playtika, spécialisée dans les jeux de casino en ligne. Ceux-ci permettent de gagner de l'argent virtuel avec lequel des articles peuvent être achetés. Les jeux de Caesars impliquant de l'argent liquide et les 'World Series of Poker' ne font pas partie de l'accord. Caesars, empêtré dans une procédure de banqueroute complexe, avait acquis Playtika en 2011. Cette dernière emploie 1.300 travailleurs.