Le conflit a un impact bien au-delà de la frontière russo-ukrainienne. Les prix de l'énergie ne sont pas les seuls à flamber, ceux des céréales grimpent aussi, ce qui va avoir des conséquences fâcheuses pour les éleveurs, commente une représentante du Boerenbond. La guerre pourrait bien également poser des problèmes de main-d'oeuvre aux agriculteurs belges puisque 1.750 des 67.000 travailleurs saisonniers généralement actifs en Belgique proviennent d'Ukraine. Cette taskforce doit permettre de faire face rapidement à un éventuel impact sur la chaîne agro-alimentaire. Nous ne voulons pas être privés d'énergie, mais nous ne voulons pas non plus connaître de pénurie alimentaire, ajoute le syndicat agricole flamand. Ce dernier est satisfait que le ministre Clarinval ait accédé à sa demande. "Tant le secteur horticole qu'agricole perçoivent en ce moment les conséquences de la guerre, tout comme les partenaires de la chaîne." (Belga)

Le conflit a un impact bien au-delà de la frontière russo-ukrainienne. Les prix de l'énergie ne sont pas les seuls à flamber, ceux des céréales grimpent aussi, ce qui va avoir des conséquences fâcheuses pour les éleveurs, commente une représentante du Boerenbond. La guerre pourrait bien également poser des problèmes de main-d'oeuvre aux agriculteurs belges puisque 1.750 des 67.000 travailleurs saisonniers généralement actifs en Belgique proviennent d'Ukraine. Cette taskforce doit permettre de faire face rapidement à un éventuel impact sur la chaîne agro-alimentaire. Nous ne voulons pas être privés d'énergie, mais nous ne voulons pas non plus connaître de pénurie alimentaire, ajoute le syndicat agricole flamand. Ce dernier est satisfait que le ministre Clarinval ait accédé à sa demande. "Tant le secteur horticole qu'agricole perçoivent en ce moment les conséquences de la guerre, tout comme les partenaires de la chaîne." (Belga)