La production d'EuroChem, située dans la zone portuaire d'Anvers, a été interrompue la semaine dernière en raison des sanctions européennes prises à l'encontre de l'(ex-)propriétaire russe Andrey Melnichenko. La société a bien communiqué que M. Melnichenko avait quitté son poste de directeur et de "principal bénéficiaire", mais n'a pas pu démontrer de manière suffisante que les liens avec cet homme avaient été complètement rompus. Le géant de la chimie BASF, sur le site duquel se trouve l'usine EuroChem, a d'abord annoncé qu'il ne fournirait plus de matières premières avant que l'entreprise elle-même ne décide d'arrêter la production. À l'issue du comité d'entreprise de jeudi, les syndicats ont évoqué d'un "sentiment positif dans l'ensemble"."Il n'y a pas de chômage technique pour l'instant, la direction est prête à continuer à payer les salaires", affirme Bruno Verlaeckt de l'ABVV. "Mais il faut que le gouvernement l'autorise, car le capital nécessaire doit être libéré. En tant que syndicat, nous soutenons cette demande. La deuxième demande au gouvernement est de pouvoir relancer la production. EuroChem devra démontrer que ses liens avec la Russie ont été rompus, mais il faut garder en tête que la fabrique est aussi tout simplement importante pour la production alimentaire européenne." (Belga)

La production d'EuroChem, située dans la zone portuaire d'Anvers, a été interrompue la semaine dernière en raison des sanctions européennes prises à l'encontre de l'(ex-)propriétaire russe Andrey Melnichenko. La société a bien communiqué que M. Melnichenko avait quitté son poste de directeur et de "principal bénéficiaire", mais n'a pas pu démontrer de manière suffisante que les liens avec cet homme avaient été complètement rompus. Le géant de la chimie BASF, sur le site duquel se trouve l'usine EuroChem, a d'abord annoncé qu'il ne fournirait plus de matières premières avant que l'entreprise elle-même ne décide d'arrêter la production. À l'issue du comité d'entreprise de jeudi, les syndicats ont évoqué d'un "sentiment positif dans l'ensemble"."Il n'y a pas de chômage technique pour l'instant, la direction est prête à continuer à payer les salaires", affirme Bruno Verlaeckt de l'ABVV. "Mais il faut que le gouvernement l'autorise, car le capital nécessaire doit être libéré. En tant que syndicat, nous soutenons cette demande. La deuxième demande au gouvernement est de pouvoir relancer la production. EuroChem devra démontrer que ses liens avec la Russie ont été rompus, mais il faut garder en tête que la fabrique est aussi tout simplement importante pour la production alimentaire européenne." (Belga)