Le conflit oblige un certain nombre d'entreprises du port de Gand à changer de fournisseur de matières premières et les prix de l'énergie sont très élevés. "À cause de l'inflation qui a des conséquences sur les matériaux de construction et l'acier, je crains que l'on assiste à un ralentissement de l'activité au second semestre. Nous commencerons alors à ressentir un peu l'effet de la guerre", précise le CEO. Dans quelques mois, certaines matières premières en provenance de Russie, comme le charbon, ne pourront plus être réceptionnées au port de Gand. "Elles viendront d'Australie, d'Afrique du Sud ou d'autres pays. Je ne m'attends pas à des problèmes substantiels pour notre industrie à cet égard. Les alternatives sont là, pour les céréales en provenance d'Ukraine aussi. Mais le prix m'inquiète", a expliqué Daan Schalck. "Je ne pense pas qu'il faille s'inquiéter ou s'attendre à une importante baisse des volumes d'importation. L'effet purement économique sera bien moindre en comparaison a celui de la pandémie de covid." Fin mars, un mois après le début du conflit russo-ukrainien, l'impact économique de l'invasion russe en Ukraine semblait encore limité. Il représentait à l'époque 1 à 2 % des chiffres globaux mais de sanctions plus strictes ont depuis été mises en place. (Belga)

Le conflit oblige un certain nombre d'entreprises du port de Gand à changer de fournisseur de matières premières et les prix de l'énergie sont très élevés. "À cause de l'inflation qui a des conséquences sur les matériaux de construction et l'acier, je crains que l'on assiste à un ralentissement de l'activité au second semestre. Nous commencerons alors à ressentir un peu l'effet de la guerre", précise le CEO. Dans quelques mois, certaines matières premières en provenance de Russie, comme le charbon, ne pourront plus être réceptionnées au port de Gand. "Elles viendront d'Australie, d'Afrique du Sud ou d'autres pays. Je ne m'attends pas à des problèmes substantiels pour notre industrie à cet égard. Les alternatives sont là, pour les céréales en provenance d'Ukraine aussi. Mais le prix m'inquiète", a expliqué Daan Schalck. "Je ne pense pas qu'il faille s'inquiéter ou s'attendre à une importante baisse des volumes d'importation. L'effet purement économique sera bien moindre en comparaison a celui de la pandémie de covid." Fin mars, un mois après le début du conflit russo-ukrainien, l'impact économique de l'invasion russe en Ukraine semblait encore limité. Il représentait à l'époque 1 à 2 % des chiffres globaux mais de sanctions plus strictes ont depuis été mises en place. (Belga)