"Engie en tant que prêteur est exposé à un risque de crédit pour un montant maximal de 987 millions d'euros qui pourrait se matérialiser notamment en cas de dépôt de bilan", a indiqué dans un communiqué Engie. L'opérateur du gazoduc germano-russe Nord Stream 2, basé dans le canton suisse de Zoug, vient justement de déposer le bilan, victime des mesures de rétorsion prises par Berlin et Washington après le déclenchement de l'invasion de l'Ukraine par Vladimir Poutine. La maison mère de cette entreprise est le géant russe Gazprom. Le projet avait été cofinancé par cinq groupes énergétiques européens, dont Engie (avec OMV, Wintershall Dea, Uniper, Shell). Engie indique par ailleurs qu'il se "conformerait en tout point" à d'éventuelles sanctions qui auraient un impact sur la poursuite des approvisionnements russes, qui représentent 40% du gaz importé en Europe. "Dans ces circonstances exceptionnelles, les autorités de régulation et gouvernements seraient amenés à prendre des mesures face aux très fortes tensions à prévoir sur l'approvisionnement à l'horizon 2022/23 et le groupe travaillerait étroitement avec les autorités", indique le groupe. Le groupe "utilise toutes les opportunités possibles pour continuer à sécuriser son approvisionnement" et rappelle disposer de contrats de long terme avec plusieurs pays, outre la Russie (Norvège, Pays-Bas, Algérie, Etats-Unis). (Belga)

"Engie en tant que prêteur est exposé à un risque de crédit pour un montant maximal de 987 millions d'euros qui pourrait se matérialiser notamment en cas de dépôt de bilan", a indiqué dans un communiqué Engie. L'opérateur du gazoduc germano-russe Nord Stream 2, basé dans le canton suisse de Zoug, vient justement de déposer le bilan, victime des mesures de rétorsion prises par Berlin et Washington après le déclenchement de l'invasion de l'Ukraine par Vladimir Poutine. La maison mère de cette entreprise est le géant russe Gazprom. Le projet avait été cofinancé par cinq groupes énergétiques européens, dont Engie (avec OMV, Wintershall Dea, Uniper, Shell). Engie indique par ailleurs qu'il se "conformerait en tout point" à d'éventuelles sanctions qui auraient un impact sur la poursuite des approvisionnements russes, qui représentent 40% du gaz importé en Europe. "Dans ces circonstances exceptionnelles, les autorités de régulation et gouvernements seraient amenés à prendre des mesures face aux très fortes tensions à prévoir sur l'approvisionnement à l'horizon 2022/23 et le groupe travaillerait étroitement avec les autorités", indique le groupe. Le groupe "utilise toutes les opportunités possibles pour continuer à sécuriser son approvisionnement" et rappelle disposer de contrats de long terme avec plusieurs pays, outre la Russie (Norvège, Pays-Bas, Algérie, Etats-Unis). (Belga)