Le quotidien néerlandais Financieele Dagblad avait indiqué jeudi que l'ATB était à vendre. Un vent de panique a alors soufflé parmi les épargnants néerlandais qui craignaient ne plus revoir leur argent. Selon le journal, la direction voulait éviter tout scénario d'affolement. ATB en tant que telle n'est pas reprise sur la liste des sanctions infligées à la Russie par l'Occident, mais la banque est détenue par la plus grande banque privée russe, Alfa, partiellement aux mains de Michaïl Fridman et de Petr Aven. Ces derniers sont repris depuis mars sur la liste des sanctions européennes en raison de leurs liens avec le Kremlin. Les deux autres propriétaires, Aleksej Koezmitsjov et German Khan, figurent également sur cette liste. L'ATB n'était cependant pas un acteur important sur le marché bancaire néerlandais. Quelque 150 personnes y travaillaient fin 2020 pour un bilan de 1,2 milliard d'euros. (Belga)

Le quotidien néerlandais Financieele Dagblad avait indiqué jeudi que l'ATB était à vendre. Un vent de panique a alors soufflé parmi les épargnants néerlandais qui craignaient ne plus revoir leur argent. Selon le journal, la direction voulait éviter tout scénario d'affolement. ATB en tant que telle n'est pas reprise sur la liste des sanctions infligées à la Russie par l'Occident, mais la banque est détenue par la plus grande banque privée russe, Alfa, partiellement aux mains de Michaïl Fridman et de Petr Aven. Ces derniers sont repris depuis mars sur la liste des sanctions européennes en raison de leurs liens avec le Kremlin. Les deux autres propriétaires, Aleksej Koezmitsjov et German Khan, figurent également sur cette liste. L'ATB n'était cependant pas un acteur important sur le marché bancaire néerlandais. Quelque 150 personnes y travaillaient fin 2020 pour un bilan de 1,2 milliard d'euros. (Belga)