La majorité (62%) des sondés déclarent que la guerre en Ukraine impacte leur activité, que ce soit directement (21% des répondants) ou indirectement (41,5%). L'augmentation des prix de l'énergie et des matières premières expliquent cet impact mais pas seulement : parmi les entrepreneurs et entrepreneuses francophones interrogés, un tiers constate des retards de livraison des matières premières et 23,5% une interruption des livraisons. Ainsi, si 62% des répondants souffrent d'une hausse des coûts de production, 40% subissent également une réduction de leur chiffre d'affaires. "Ce résultat était moins attendu", relève l'UCM. Seuls 38% des sondés n'ont encore eu aucun impact sur leur chiffre d'affaires tandis qu'un quart estime la baisse entre 10 et 25%, et 19% à une diminution de moins de 10%. Deux répondants sur cinq (40%) considèrent que leur activité est exposée ou très exposée à la guerre en Ukraine. Un sondé sur cinq (21%) s'attend également à devoir mettre une partie de son personnel au chômage temporaire. Si cette solution n'était pas possible, 70,7% des répondants forcés de réduire leur activité disent qu'ils devraient licencier. L'UCM salue donc le prolongement du chômage pour force majeure jusqu'au 30 juin. "C'est une absolue nécessité." Si l'UCM se réjouit aussi des mesures pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages, qui permettront de freiner l'inflation "et donc l'indexation des salaires", l'organisme se dit en attente "de mesures en faveur des entreprises". (Belga)

La majorité (62%) des sondés déclarent que la guerre en Ukraine impacte leur activité, que ce soit directement (21% des répondants) ou indirectement (41,5%). L'augmentation des prix de l'énergie et des matières premières expliquent cet impact mais pas seulement : parmi les entrepreneurs et entrepreneuses francophones interrogés, un tiers constate des retards de livraison des matières premières et 23,5% une interruption des livraisons. Ainsi, si 62% des répondants souffrent d'une hausse des coûts de production, 40% subissent également une réduction de leur chiffre d'affaires. "Ce résultat était moins attendu", relève l'UCM. Seuls 38% des sondés n'ont encore eu aucun impact sur leur chiffre d'affaires tandis qu'un quart estime la baisse entre 10 et 25%, et 19% à une diminution de moins de 10%. Deux répondants sur cinq (40%) considèrent que leur activité est exposée ou très exposée à la guerre en Ukraine. Un sondé sur cinq (21%) s'attend également à devoir mettre une partie de son personnel au chômage temporaire. Si cette solution n'était pas possible, 70,7% des répondants forcés de réduire leur activité disent qu'ils devraient licencier. L'UCM salue donc le prolongement du chômage pour force majeure jusqu'au 30 juin. "C'est une absolue nécessité." Si l'UCM se réjouit aussi des mesures pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages, qui permettront de freiner l'inflation "et donc l'indexation des salaires", l'organisme se dit en attente "de mesures en faveur des entreprises". (Belga)