"Nous nous gardons la possibilité de pouvoir faire fonctionner la centrale de Saint-Avold quelques heures de plus si nous en avons besoin l'hiver prochain", a déclaré le ministère, confirmant une information de la station de radio RTL. "Nous resterions, dans tous les cas, en dessous d'un pour cent d'électricité produite par le charbon", assure le ministère, "et aucun charbon russe ne serait utilisé". Il n'y a qu'une seule autre centrale au charbon, à Cordemais (ouest), encore ouverte en France, où plus de 67% de l'électricité produite est d'origine nucléaire, la part des combustibles fossiles étant en 2020 de 7,5% dont 0,3% de charbon et 6,9% de gaz. Ce redémarrage "s'inscrit dans le plan de fermeture", a assuré le ministère, qui précise que l'engagement du président Emmanuel Macron de fermer l'ensemble des centrales à charbon en France "demeure inchangé". L'Allemagne, l'Autriche et les Pays-Bas ont récemment annoncé un recours accru au charbon - le combustible fossile le plus néfaste pour le climat - pour compenser la chute des livraisons de gaz russe à l'Europe. Cette décision a suscité l'inquiétude de la Commission européenne et d'organisations de défense de l'environnement, qui ont pointé le risque d'un déraillement des ambitions climatiques de l'UE. (Belga)

"Nous nous gardons la possibilité de pouvoir faire fonctionner la centrale de Saint-Avold quelques heures de plus si nous en avons besoin l'hiver prochain", a déclaré le ministère, confirmant une information de la station de radio RTL. "Nous resterions, dans tous les cas, en dessous d'un pour cent d'électricité produite par le charbon", assure le ministère, "et aucun charbon russe ne serait utilisé". Il n'y a qu'une seule autre centrale au charbon, à Cordemais (ouest), encore ouverte en France, où plus de 67% de l'électricité produite est d'origine nucléaire, la part des combustibles fossiles étant en 2020 de 7,5% dont 0,3% de charbon et 6,9% de gaz. Ce redémarrage "s'inscrit dans le plan de fermeture", a assuré le ministère, qui précise que l'engagement du président Emmanuel Macron de fermer l'ensemble des centrales à charbon en France "demeure inchangé". L'Allemagne, l'Autriche et les Pays-Bas ont récemment annoncé un recours accru au charbon - le combustible fossile le plus néfaste pour le climat - pour compenser la chute des livraisons de gaz russe à l'Europe. Cette décision a suscité l'inquiétude de la Commission européenne et d'organisations de défense de l'environnement, qui ont pointé le risque d'un déraillement des ambitions climatiques de l'UE. (Belga)