Selon Mme Lemke, une évaluation sur la sécurité de l'approvisionnement en Allemagne devrait montrer si une prolongation de l'activité de la centrale s'impose ou non. "Si le test de résistance démontre que la Bavière risque une pénurie d'électricité, alors le gouvernement évaluera la situation et les options disponibles." La ministre a appelé à la "sobriété" dans ce débat, et à prendre des décisions "basées sur des faits". La prolongation de l'activité de la centrale ne devrait durer que quelques mois. Steffi Lemke est membre de Die Grünen, le parti des Verts en Allemagne, lequel a toujours été fermement opposé au maintien en activité des centrales nucléaires. Le pays a décidé il y a plusieurs années - après la catastrophe nucléaire de Fukushima, au Japon en 2011 - de fermer toutes ses centrales nucléaires et de passer aux énergies renouvelables. Mais l'invasion de l'Ukraine par la Russie, qui a mis en péril la sécurité de l'approvisionnement en gaz, a rebattu les cartes. Des appels ont alors été lancés pour que les trois plus grandes centrales du pays, dont celle de la Bavière, maintiennent leur activité. Ces sites devraient normalement être mis hors service à la fin de l'année. Isar 2 est la plus grande centrale d'Allemagne. Elle fournit environ 12% des besoins énergétiques annuels de l'État de Bavière et alimente environ 3,5 millions de foyers allemands, selon l'exploitant PreussenElektra, une filiale de la société énergétique EON. (Belga)

Selon Mme Lemke, une évaluation sur la sécurité de l'approvisionnement en Allemagne devrait montrer si une prolongation de l'activité de la centrale s'impose ou non. "Si le test de résistance démontre que la Bavière risque une pénurie d'électricité, alors le gouvernement évaluera la situation et les options disponibles." La ministre a appelé à la "sobriété" dans ce débat, et à prendre des décisions "basées sur des faits". La prolongation de l'activité de la centrale ne devrait durer que quelques mois. Steffi Lemke est membre de Die Grünen, le parti des Verts en Allemagne, lequel a toujours été fermement opposé au maintien en activité des centrales nucléaires. Le pays a décidé il y a plusieurs années - après la catastrophe nucléaire de Fukushima, au Japon en 2011 - de fermer toutes ses centrales nucléaires et de passer aux énergies renouvelables. Mais l'invasion de l'Ukraine par la Russie, qui a mis en péril la sécurité de l'approvisionnement en gaz, a rebattu les cartes. Des appels ont alors été lancés pour que les trois plus grandes centrales du pays, dont celle de la Bavière, maintiennent leur activité. Ces sites devraient normalement être mis hors service à la fin de l'année. Isar 2 est la plus grande centrale d'Allemagne. Elle fournit environ 12% des besoins énergétiques annuels de l'État de Bavière et alimente environ 3,5 millions de foyers allemands, selon l'exploitant PreussenElektra, une filiale de la société énergétique EON. (Belga)