"Febelfin se tient aux côtés de ceux qui pourraient perdre leur emploi", affirme la porte-parole, en réaction à l'annonce de la restructuration chez ING, qui coûtera plus de 3.100 emplois en Belgique. La fédération ne souhaite par contre pas parler de ce dossier en particulier. "Les banques sont sous pression: faibles taux d'intérêt, réglementation et taxes complexes. Elles sont également confrontées à une digitalisation rapide. Chacune d'entre elles doit choisir un moyen d'y faire face." (Belga)