"Le troisième trimestre 2018 a été profondément marqué par l'accord conclu avec le ministère public néerlandais" à la suite d'un scandale de blanchiment d'argent impliquant certains des clients de la banque, a déclaré Ralph Hamers, PDG d'ING. La banque néerlandaise a démis en septembre de ses fonctions son directeur financier Koos Timmermans après l'annonce d'un accord conclu avec les autorités néerlandaises, prévoyant le versement de 775 millions d'euros pour régler cette affaire d'usage frauduleux de ses comptes. Le ministère public néerlandais, qui avait ouvert une enquête pénale en mars 2017 sur cette affaire, avait jugé ING coupable de "sérieux manquements dans la prévention du blanchiment d'argent". "Ne pas respecter les standards d'intégrité est inacceptable. Il est sincèrement regrettable que les investigations aient identifié de graves lacunes dans l'exécution de politiques de prévention de criminalité économique financière", a poursuivi M. Hamers, cité dans le communiqué. "Nous prenons cela très au sérieux et en acceptons la pleine responsabilité", a ajouté le PDG du groupe, qui a indiqué avoir versé l'amende aux autorités néerlandaises durant le troisième trimestre. L'affaire menaçait d'entâcher sérieusement la réputation d'ING comme principale banque néerlandaise et a déclenché de nombreux appels à la démission de ses dirigeants. Ce litige n'a pas empêché le groupe financier d'engranger sur les trois derniers mois 200.000 nouveaux clients particuliers, ce qui porte ce nombre à 38 millions, explique-t-il. Au deuxième trimestre, soit avant l'éclatement au grand jour du scandale de blanchiment, ING avait noté une hausse deux fois plus importante de ses nouveaux clients particuliers (+400.000). (Belga)

"Le troisième trimestre 2018 a été profondément marqué par l'accord conclu avec le ministère public néerlandais" à la suite d'un scandale de blanchiment d'argent impliquant certains des clients de la banque, a déclaré Ralph Hamers, PDG d'ING. La banque néerlandaise a démis en septembre de ses fonctions son directeur financier Koos Timmermans après l'annonce d'un accord conclu avec les autorités néerlandaises, prévoyant le versement de 775 millions d'euros pour régler cette affaire d'usage frauduleux de ses comptes. Le ministère public néerlandais, qui avait ouvert une enquête pénale en mars 2017 sur cette affaire, avait jugé ING coupable de "sérieux manquements dans la prévention du blanchiment d'argent". "Ne pas respecter les standards d'intégrité est inacceptable. Il est sincèrement regrettable que les investigations aient identifié de graves lacunes dans l'exécution de politiques de prévention de criminalité économique financière", a poursuivi M. Hamers, cité dans le communiqué. "Nous prenons cela très au sérieux et en acceptons la pleine responsabilité", a ajouté le PDG du groupe, qui a indiqué avoir versé l'amende aux autorités néerlandaises durant le troisième trimestre. L'affaire menaçait d'entâcher sérieusement la réputation d'ING comme principale banque néerlandaise et a déclenché de nombreux appels à la démission de ses dirigeants. Ce litige n'a pas empêché le groupe financier d'engranger sur les trois derniers mois 200.000 nouveaux clients particuliers, ce qui porte ce nombre à 38 millions, explique-t-il. Au deuxième trimestre, soit avant l'éclatement au grand jour du scandale de blanchiment, ING avait noté une hausse deux fois plus importante de ses nouveaux clients particuliers (+400.000). (Belga)