De Tijd a annoncé dans ses colonnes qu'à l'instar des Etats-Unis, du Canada, de l'Australie et la Nouvelle-Zélande, le Centre pour la cybersécurité Belgique réfléchissait à la possibilité de bannir Huawei du Royaume.

De plus en plus de pays se montrent critiques envers la société chinoise, soupçonnant son infrastructure d'être une porte ouverte pour l'espionnage de la part de l'Etat chinois et de son armée. En Belgique, l'entreprise fournit les stations de base des réseaux de Proximus et Orange.

"Pas encore la moindre preuve"

Le CCB a demandé, via des canaux nationaux et internationaux, des études objectives qui démontrent que l'utilisation de la technologie d'Huawei comporte des risques avant de pouvoir émettre un avis étayé.

"En soi, nous ne pouvons rien avoir contre une telle enquête", estime le porte-parole d'Huawei Belgique. "Il n'y a pas encore la moindre preuve que nous ayons fait quelque faute que ce soit. Nous sommes actifs dans plus de 140 pays et nous nous soumettons aux réglementations locales." L'entreprise dénonce surtout un jeu politique. (INT, ECO, HED, PMI, OLA, fr)