Henkel prépare désormais son départ de Russie, en essayant d'assurer une transition ordonnée. Le groupe continuera d'employer et de payer ses 2.500 travailleurs et travailleuses en Russie en attendant son départ. L'impact financier de ce retrait n'a pas été communiqué. Henkel a longuement hésité avant de franchir le pas. Après l'invasion russe de l'Ukraine, l'entreprise avait déjà décidé de cesser tous ses investissements prévus dans le pays, comme la publicité et le sponsoring, mais avait conservé sa production locale. Cette décision avait cependant été critiquée par des actionnaires lors de l'assemblée générale de la société début avril, craignant une atteinte à la réputation du groupe basé à Düsseldorf. De nombreuses entreprises ont déjà décidé de quitter la Russie, après que celle-ci a envahi l'Ukraine fin février. (Belga)

Henkel prépare désormais son départ de Russie, en essayant d'assurer une transition ordonnée. Le groupe continuera d'employer et de payer ses 2.500 travailleurs et travailleuses en Russie en attendant son départ. L'impact financier de ce retrait n'a pas été communiqué. Henkel a longuement hésité avant de franchir le pas. Après l'invasion russe de l'Ukraine, l'entreprise avait déjà décidé de cesser tous ses investissements prévus dans le pays, comme la publicité et le sponsoring, mais avait conservé sa production locale. Cette décision avait cependant été critiquée par des actionnaires lors de l'assemblée générale de la société début avril, craignant une atteinte à la réputation du groupe basé à Düsseldorf. De nombreuses entreprises ont déjà décidé de quitter la Russie, après que celle-ci a envahi l'Ukraine fin février. (Belga)