Le bénéfice net du groupe s'est établi à 631 millions d'euros contre 639 millions à la même période un an plus tôt. Avant éléments exceptionnels et amortissements, le bénéfice net est néanmoins en hausse de 14%, a indiqué Heineken dans un communiqué. Le chiffre d'affaires s'est établi en repli de 1,4% à 10,19 milliards d'euros, a ajouté le groupe néerlandais, soulignant que considéré sans les taux de change, éléments exceptionnels et amortissements, celui-ci était en hausse de 4,6%. Les volumes se sont établis à la hausse sur la période, notamment grâce au "temps favorable et à la Coupe du monde".

Des programmes de marketing et des opérations de ventes renforcées ont également contribué à cette hausse des volume de 4,5%. Le groupe a ainsi gagné des parts de marché dans plusieurs pays-clés, comme le Nigeria, le Vietnam, la France, les Pays-Bas ou le Brésil.
La bière Heineken s'est, elle, vendue 6,6% en plus que l'année passée à la même époque, a également affirmé le groupe, qui vend aussi les bières Desperados, Affligem ou Sol.

Le brasseur s'attend néanmoins à un "ralentissement" au cours du deuxième semestre de l'année. "Les perspectives économiques restent en demi-teinte et nous nous attendons à un ralentissement de la croissance du chiffre d'affaire et des bénéfices lors de la deuxième moitié de l'année", a indiqué Jean-François van Boxmeer, directeur exécutif du groupe, cité dans le communiqué.

Le chiffre d'affaire par hectolitre vendu, qui s'est établi à 90 euros contre 93 euros un an plus tôt, devrait également baisser, notamment à cause d'un "effet de mix pays défavorable". Fondé au XIXe siècle à Amsterdam, Heineken produit et vend plus de 200 marques de bière et cidre, dont Heineken, Strongbow ou Amstel. Le groupe emploie près de 70.000 personnes à travers le monde.

Le bénéfice net du groupe s'est établi à 631 millions d'euros contre 639 millions à la même période un an plus tôt. Avant éléments exceptionnels et amortissements, le bénéfice net est néanmoins en hausse de 14%, a indiqué Heineken dans un communiqué. Le chiffre d'affaires s'est établi en repli de 1,4% à 10,19 milliards d'euros, a ajouté le groupe néerlandais, soulignant que considéré sans les taux de change, éléments exceptionnels et amortissements, celui-ci était en hausse de 4,6%. Les volumes se sont établis à la hausse sur la période, notamment grâce au "temps favorable et à la Coupe du monde". Des programmes de marketing et des opérations de ventes renforcées ont également contribué à cette hausse des volume de 4,5%. Le groupe a ainsi gagné des parts de marché dans plusieurs pays-clés, comme le Nigeria, le Vietnam, la France, les Pays-Bas ou le Brésil. La bière Heineken s'est, elle, vendue 6,6% en plus que l'année passée à la même époque, a également affirmé le groupe, qui vend aussi les bières Desperados, Affligem ou Sol. Le brasseur s'attend néanmoins à un "ralentissement" au cours du deuxième semestre de l'année. "Les perspectives économiques restent en demi-teinte et nous nous attendons à un ralentissement de la croissance du chiffre d'affaire et des bénéfices lors de la deuxième moitié de l'année", a indiqué Jean-François van Boxmeer, directeur exécutif du groupe, cité dans le communiqué. Le chiffre d'affaire par hectolitre vendu, qui s'est établi à 90 euros contre 93 euros un an plus tôt, devrait également baisser, notamment à cause d'un "effet de mix pays défavorable". Fondé au XIXe siècle à Amsterdam, Heineken produit et vend plus de 200 marques de bière et cidre, dont Heineken, Strongbow ou Amstel. Le groupe emploie près de 70.000 personnes à travers le monde.