En avril et en décembre 2020, plus d'une personne en chômage temporaire sur trois domiciliée en Région bruxelloise travaillait dans l'horeca. "Même lors de la reprise des activités, en août dernier, ce secteur était le plus touché de la capitale: 44,3% des salariés de l'horeca en Région bruxelloise étaient en chômage temporaire", pointe Actiris. Restaurants, hôtels et cafés emploient en outre majoritairement des Bruxellois (71%), des jeunes (27% du personnel âgé de moins de 30 ans) et beaucoup d'étudiants, près d'un quart du personnel horeca travaillant sous contrat de jobiste étudiant. "C'est un secteur très pourvoyeur d'emplois, particulièrement pour les Bruxellois faiblement qualifiés", constate l'organisation. Actiris redoute des lendemains difficiles pour la main-d'?uvre de ce secteur. "Les mesures strictes de confinement décidées par les autorités publiques, la reprise tardive de l'activité et la lente reprise observée durant le début de l'été laissent présager une augmentation importante du nombre de faillites et de licenciements", indique l'office de l'emploi dans une vaste étude consacrée à l'impact de la crise du coronavirus sur l'emploi dans l'horeca. Selon Actiris, certaines problématiques déjà présentes avant la crise risquent de s'amplifier, au détriment notamment des conditions de travail. "La flexibilité de l'emploi déjà importante dans le secteur horeca risque de s'intensifier, et ce, qu'il s'agisse de la multiplicité des statuts des travailleurs ou de leurs conditions de travail. Dans les établissements qui résisteront à la crise, la main-d'?uvre risque en effet d'être réduite. Or, la baisse de la demande dans le secteur Horeca et le ralentissement des activités ne signifient pas pour autant que certains moments ne seront pas synonymes d'accroissement soudain et ponctuel de la demande et du rythme des activités. Le personnel, déjà restreint et sous pression, devra alors faire face à ces situations, ce qui pourrait accentuer la pénibilité des conditions de travail." (Belga)

En avril et en décembre 2020, plus d'une personne en chômage temporaire sur trois domiciliée en Région bruxelloise travaillait dans l'horeca. "Même lors de la reprise des activités, en août dernier, ce secteur était le plus touché de la capitale: 44,3% des salariés de l'horeca en Région bruxelloise étaient en chômage temporaire", pointe Actiris. Restaurants, hôtels et cafés emploient en outre majoritairement des Bruxellois (71%), des jeunes (27% du personnel âgé de moins de 30 ans) et beaucoup d'étudiants, près d'un quart du personnel horeca travaillant sous contrat de jobiste étudiant. "C'est un secteur très pourvoyeur d'emplois, particulièrement pour les Bruxellois faiblement qualifiés", constate l'organisation. Actiris redoute des lendemains difficiles pour la main-d'?uvre de ce secteur. "Les mesures strictes de confinement décidées par les autorités publiques, la reprise tardive de l'activité et la lente reprise observée durant le début de l'été laissent présager une augmentation importante du nombre de faillites et de licenciements", indique l'office de l'emploi dans une vaste étude consacrée à l'impact de la crise du coronavirus sur l'emploi dans l'horeca. Selon Actiris, certaines problématiques déjà présentes avant la crise risquent de s'amplifier, au détriment notamment des conditions de travail. "La flexibilité de l'emploi déjà importante dans le secteur horeca risque de s'intensifier, et ce, qu'il s'agisse de la multiplicité des statuts des travailleurs ou de leurs conditions de travail. Dans les établissements qui résisteront à la crise, la main-d'?uvre risque en effet d'être réduite. Or, la baisse de la demande dans le secteur Horeca et le ralentissement des activités ne signifient pas pour autant que certains moments ne seront pas synonymes d'accroissement soudain et ponctuel de la demande et du rythme des activités. Le personnel, déjà restreint et sous pression, devra alors faire face à ces situations, ce qui pourrait accentuer la pénibilité des conditions de travail." (Belga)