Le groupe, bien connu chez nous pour ses installations dans le Brabant wallon, a en effet racheté la totalité de la coentreprise de santé " grand public " - c'est-à-dire les produits disponibles sans ordonnance - qu'il formait depuis 2015 avec le groupe suisse Novartis. La transaction porte sur 13 milliards de dollars (10,4 milliards d'euros).
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Le groupe, bien connu chez nous pour ses installations dans le Brabant wallon, a en effet racheté la totalité de la coentreprise de santé " grand public " - c'est-à-dire les produits disponibles sans ordonnance - qu'il formait depuis 2015 avec le groupe suisse Novartis. La transaction porte sur 13 milliards de dollars (10,4 milliards d'euros). L'opération, qui doit encore être approuvée par les autorités de la concurrence, devrait être bouclée au deuxième trimestre. Elle a été saluée positivement par les marchés, le cours des deux groupes ayant été à la hausse dans les jours qui ont suivi l'annonce. " La transaction proposée répond à une des grandes priorités de notre allocation du capital et permettra aux actionnaires de bénéficier de toute la valeur de l'un des premiers acteurs mondiaux de la santé grand public ", a déclaré Emma Walmsley, directrice générale de GSK depuis un an. Le groupe avait aussi lorgné les actifs de santé grand public de Pfizer, mais il venait d'abandonner cette piste. Elle table sur une marge opérationnelle d'au moins 20 % d'ici 2020 pour le pôle santé grand public, contre 17,7 % en 2017. Cette progression était jugée " satisfaisante " du côté de Novartis mais, ajoute le directeur général Vasant Narasimhan, " c'est le bon moment pour Novartis de céder cet actif non stratégique à un prix attractif" . Les 13 milliards de dollars encaissés alimenteront la croissance interne et externe du groupe. " Nous voulons concentrer nos efforts sur des rachats d'actifs complémentaires, apportant soit de nouvelles technologies soit des produits s'inscrivant dans notre domaine thérapeutique de base ", a expliqué Vasant Narasimhan.