Dans un communiqué, la direction de l'entreprise s'en est publiquement prise aux syndicats en dénonçant leur "absence d'empathie" envers la situation difficile vécue par les voyageurs affectés par le mouvement social. "Alors que les négociations sont toujours en cours, la direction d'Aviapartner tente de trouver une solution pour les passagers bloqués à Brussels Airport. Des employés volontaires sont prêts à sortir les bagages de ces passagers des avions, mais ils se heurtent à la réticence des syndicats", selon la direction. Présente sur place, l'agence Belga n'a toutefois pu constater la présence d'aucun travailleur volontaire aux deux entrées du personnel d'Aviapartner. La direction fait valoir que parmi les passagers affectés figurent de nombreuses familles avec de jeunes enfants ainsi que des personnes âgées, lesquelles n'ont pas accès à leurs bagages. "Ils n'ont donc pas de vêtements de rechange et ne peuvent pas accéder aux effets nécessaires dans leurs valises, notamment leurs médicaments", souligne la direction. Celle-ci a proposé de pouvoir procéder à des débarquements de bagages à des fins "humanitaires", mais selon elle, les syndicats s'y sont opposés. (Belga)

Dans un communiqué, la direction de l'entreprise s'en est publiquement prise aux syndicats en dénonçant leur "absence d'empathie" envers la situation difficile vécue par les voyageurs affectés par le mouvement social. "Alors que les négociations sont toujours en cours, la direction d'Aviapartner tente de trouver une solution pour les passagers bloqués à Brussels Airport. Des employés volontaires sont prêts à sortir les bagages de ces passagers des avions, mais ils se heurtent à la réticence des syndicats", selon la direction. Présente sur place, l'agence Belga n'a toutefois pu constater la présence d'aucun travailleur volontaire aux deux entrées du personnel d'Aviapartner. La direction fait valoir que parmi les passagers affectés figurent de nombreuses familles avec de jeunes enfants ainsi que des personnes âgées, lesquelles n'ont pas accès à leurs bagages. "Ils n'ont donc pas de vêtements de rechange et ne peuvent pas accéder aux effets nécessaires dans leurs valises, notamment leurs médicaments", souligne la direction. Celle-ci a proposé de pouvoir procéder à des débarquements de bagages à des fins "humanitaires", mais selon elle, les syndicats s'y sont opposés. (Belga)