La dernière réunion de conciliation entre la SNCB et les syndicats n'a pas permis d'avancée. Les grèves des 6, 7, 21, 22 et 23 janvier sont dès lors maintenues. Rudy De Leeuw a déploré l'absence des patrons de la SNCB et d'Infrabel lors de ces discussions. "Je ne peux pas m'imaginer qu'un CEO ne soit pas présent pour une telle réunion alors qu'un préavis de grève pareil a été introduit", a réagi le président du syndicat socialiste. "Tout le monde doit tendre la main dans une situation comme celle-ci." Rudy De Leeuw a nuancé l'impact de l'opinion publique sur les actions prévues en janvier. "Il ne s'agit pas de quelques exemples ici, mais du fond de l'affaire. Il s'agit de l'avenir de 6.000 personnes dont on veut supprimer l'emploi, il s'agit de la sécurité et de l'entretien de plusieurs lignes", a-t-il expliqué. (Belga)

La dernière réunion de conciliation entre la SNCB et les syndicats n'a pas permis d'avancée. Les grèves des 6, 7, 21, 22 et 23 janvier sont dès lors maintenues. Rudy De Leeuw a déploré l'absence des patrons de la SNCB et d'Infrabel lors de ces discussions. "Je ne peux pas m'imaginer qu'un CEO ne soit pas présent pour une telle réunion alors qu'un préavis de grève pareil a été introduit", a réagi le président du syndicat socialiste. "Tout le monde doit tendre la main dans une situation comme celle-ci." Rudy De Leeuw a nuancé l'impact de l'opinion publique sur les actions prévues en janvier. "Il ne s'agit pas de quelques exemples ici, mais du fond de l'affaire. Il s'agit de l'avenir de 6.000 personnes dont on veut supprimer l'emploi, il s'agit de la sécurité et de l'entretien de plusieurs lignes", a-t-il expliqué. (Belga)