"Ca s'est très mal passé. Tout est à l'arrêt", a résumé Marianne Lerouge, de la CSC, après 1h30 de réunion. "Nous avons demandé la rediscussion de certains points afin de parvenir ensemble à des solutions, fait trois propositions concrètes pour sortir de l'impasse, proposé l'intervention de conciliateurs sociaux, mais la porte est fermée. Nous sommes scandalisés, et même catastrophés par l'attitude dogmatique de la direction. Nous constatons l'obligation d'aller jusqu'à la grève, même si nous restons ouverts à une reprise du dialogue. La direction prend les cheminots et usagers en otage." "On a voulu être créatif dans notre approche des points qui posent problème, mais nous n'avons simplement pas été entendus", a ajouté Luc Piens, également de la CSC. (Belga)

"Ca s'est très mal passé. Tout est à l'arrêt", a résumé Marianne Lerouge, de la CSC, après 1h30 de réunion. "Nous avons demandé la rediscussion de certains points afin de parvenir ensemble à des solutions, fait trois propositions concrètes pour sortir de l'impasse, proposé l'intervention de conciliateurs sociaux, mais la porte est fermée. Nous sommes scandalisés, et même catastrophés par l'attitude dogmatique de la direction. Nous constatons l'obligation d'aller jusqu'à la grève, même si nous restons ouverts à une reprise du dialogue. La direction prend les cheminots et usagers en otage." "On a voulu être créatif dans notre approche des points qui posent problème, mais nous n'avons simplement pas été entendus", a ajouté Luc Piens, également de la CSC. (Belga)