Les organisations de travailleurs, en front commun CGSP-CSC-SLFP, dénoncent entre autres un manque de personnel, de plus en plus de difficultés à prendre des congés, une charge de travail "insupportable" et l'externalisation de plusieurs services. "Non à la priorité donnée à l'actionnaire sur le personnel, au paiement de plus de 100% du bénéfice aux actionnaires, aux économies incessantes sur le dos du personnel, aux licenciements secs chez Cleaning, chez Catering et à Job Mobility", stipule notamment leur tract, en allusion à différents départements de bpost. Le mouvement de 24 heures dans les centres de tri ce mercredi sera suivi d'actions similaires dans les transports de l'entreprise (8 novembre), chez les facteurs (9 novembre), aux guichets, dans l'administration et les centrales téléphoniques (12 novembre), et enfin dans le traitement des colis (13 novembre). "Du 7 au 13 novembre, nos services pourraient subir des perturbations en raison d'actions syndicales menées à certains endroits. Ces actions pourraient ainsi affecter l'enlèvement, le traitement et la distribution de vos lettres et paquets", a prévenu bpost sur son site internet. La direction regrette ces actions "à un moment où bpost doit montrer en tant qu'entreprise qu'elle est plus que jamais disponible pour ses clients", avait-elle réagi dans un communiqué lors de l'annonce de la grève. "Direction et syndicats partagent les mêmes défis. Des défis auxquels nous nous attaquons d'ailleurs pleinement. Ainsi, notre plan de recrutement dans les zones en pénurie de main-d'?uvre livre de premiers résultats encourageants. Je souhaite également identifier les autres points délicats avec les syndicats afin que nous puissions convenir d'un plan d'action clair. Cela ne sera possible que si nous nous retrouvons ensemble autour de la table", avait alors déclaré le CEO Koen Van Gerven. Les syndicats estiment, eux, que "la confiance est rompue". (Belga)

Les organisations de travailleurs, en front commun CGSP-CSC-SLFP, dénoncent entre autres un manque de personnel, de plus en plus de difficultés à prendre des congés, une charge de travail "insupportable" et l'externalisation de plusieurs services. "Non à la priorité donnée à l'actionnaire sur le personnel, au paiement de plus de 100% du bénéfice aux actionnaires, aux économies incessantes sur le dos du personnel, aux licenciements secs chez Cleaning, chez Catering et à Job Mobility", stipule notamment leur tract, en allusion à différents départements de bpost. Le mouvement de 24 heures dans les centres de tri ce mercredi sera suivi d'actions similaires dans les transports de l'entreprise (8 novembre), chez les facteurs (9 novembre), aux guichets, dans l'administration et les centrales téléphoniques (12 novembre), et enfin dans le traitement des colis (13 novembre). "Du 7 au 13 novembre, nos services pourraient subir des perturbations en raison d'actions syndicales menées à certains endroits. Ces actions pourraient ainsi affecter l'enlèvement, le traitement et la distribution de vos lettres et paquets", a prévenu bpost sur son site internet. La direction regrette ces actions "à un moment où bpost doit montrer en tant qu'entreprise qu'elle est plus que jamais disponible pour ses clients", avait-elle réagi dans un communiqué lors de l'annonce de la grève. "Direction et syndicats partagent les mêmes défis. Des défis auxquels nous nous attaquons d'ailleurs pleinement. Ainsi, notre plan de recrutement dans les zones en pénurie de main-d'?uvre livre de premiers résultats encourageants. Je souhaite également identifier les autres points délicats avec les syndicats afin que nous puissions convenir d'un plan d'action clair. Cela ne sera possible que si nous nous retrouvons ensemble autour de la table", avait alors déclaré le CEO Koen Van Gerven. Les syndicats estiment, eux, que "la confiance est rompue". (Belga)