Les travailleurs belges d'Allianz ont appris lundi le départ du CEO Wilfried Neven, et son remplacement immédiat par Kathleen Van Den Eynde. Lors du conseil d'entreprise extraordinaire, cette dernière s'est montrée rassurante face aux inquiétudes du personnel, rapporte Fatima Daidou, secrétaire permanente de la CNE. En conséquence, la CNE, l'ACV-Puls et le SETCa/BBTK ont décidé d'annuler la grève programmée mardi. "Toutefois, pour le moment, cela ne résout en rien les nombreux problèmes rencontrés dans l'entreprise: manque d'effectifs, charge de travail trop importante, processus informatiques et autres loin d'être au point, et dans certains services un management par le stress pour ne pas dire par la peur", souligne Mme Daidou. Début décembre, la direction avait fait part de son intention de supprimer 75 emplois d'ici trois ans. Elle avait aussi annoncé l'engagement temporaire de 8 nouveaux collègues pour certains services en difficulté, mais les syndicats chrétien et socialiste en exigent 15, d'après la CNE. Cette dernière dénonce une "foi aveugle dans l'amélioration des processus qui devraient à terme, permettre de soulager les collaborateurs mais qui jusqu'à présent n'a pas apporté des résultats probants dans la diminution de la charge de travail, que du contraire". Les actions syndicales sont suspendues dans l'attente d'un "dialogue social constructif renouvelé", conclut-elle. (Belga)

Les travailleurs belges d'Allianz ont appris lundi le départ du CEO Wilfried Neven, et son remplacement immédiat par Kathleen Van Den Eynde. Lors du conseil d'entreprise extraordinaire, cette dernière s'est montrée rassurante face aux inquiétudes du personnel, rapporte Fatima Daidou, secrétaire permanente de la CNE. En conséquence, la CNE, l'ACV-Puls et le SETCa/BBTK ont décidé d'annuler la grève programmée mardi. "Toutefois, pour le moment, cela ne résout en rien les nombreux problèmes rencontrés dans l'entreprise: manque d'effectifs, charge de travail trop importante, processus informatiques et autres loin d'être au point, et dans certains services un management par le stress pour ne pas dire par la peur", souligne Mme Daidou. Début décembre, la direction avait fait part de son intention de supprimer 75 emplois d'ici trois ans. Elle avait aussi annoncé l'engagement temporaire de 8 nouveaux collègues pour certains services en difficulté, mais les syndicats chrétien et socialiste en exigent 15, d'après la CNE. Cette dernière dénonce une "foi aveugle dans l'amélioration des processus qui devraient à terme, permettre de soulager les collaborateurs mais qui jusqu'à présent n'a pas apporté des résultats probants dans la diminution de la charge de travail, que du contraire". Les actions syndicales sont suspendues dans l'attente d'un "dialogue social constructif renouvelé", conclut-elle. (Belga)