Cette "main tendue", selon les termes employés par le directeur général d'Air France Franck Terner, est assortie d'une augmentation générale de 2% en 2018, contre 1% en deux temps initialement proposée, à condition de parvenir à un accord. La majorité des syndicats d'Air France appelant à la grève pour les salaires, notamment ceux représentant les pilotes, ont indiqué en fin de matinée accepter de se rendre à la négociation jeudi mais tout en maintenant leurs préavis. La direction a demandé la levée des préavis déposés pour les 17, 18, 23 et 24 avril afin d'avoir une négociation apaisée. L'enjeu est de savoir si les onze syndicats qui réclament 6% d'augmentation générale, pour un coût de 240 millions d'euros par an selon la direction, accepteront d'abandonner leur principale arme de négociation. Devant le siège à Roissy mercredi matin, 200 à 300 personnes étaient rassemblées, en uniforme ou en gilets jaunes, sous le soleil et une marée de drapeaux syndicaux, a constaté un journaliste de l'AFP. "Des miettes, c'est niet, nous on veut des pépètes! ", ont scandé des représentants de l'Unac. "On ne lâche rien, on est déterminés", "rendez-nous l'argent", a repris au micro Sophie Gorins du SNPNC. "Ce qui gêne le plus la direction, c'est de nous voir tous ensemble", a-t-elle dit. Les sept jours de grève, qui ont conduit la compagnie à annuler entre 25 et 30% des vols à chaque épisode, ont coûté environ 170 millions d'euros, selon la direction. (Belga)

Cette "main tendue", selon les termes employés par le directeur général d'Air France Franck Terner, est assortie d'une augmentation générale de 2% en 2018, contre 1% en deux temps initialement proposée, à condition de parvenir à un accord. La majorité des syndicats d'Air France appelant à la grève pour les salaires, notamment ceux représentant les pilotes, ont indiqué en fin de matinée accepter de se rendre à la négociation jeudi mais tout en maintenant leurs préavis. La direction a demandé la levée des préavis déposés pour les 17, 18, 23 et 24 avril afin d'avoir une négociation apaisée. L'enjeu est de savoir si les onze syndicats qui réclament 6% d'augmentation générale, pour un coût de 240 millions d'euros par an selon la direction, accepteront d'abandonner leur principale arme de négociation. Devant le siège à Roissy mercredi matin, 200 à 300 personnes étaient rassemblées, en uniforme ou en gilets jaunes, sous le soleil et une marée de drapeaux syndicaux, a constaté un journaliste de l'AFP. "Des miettes, c'est niet, nous on veut des pépètes! ", ont scandé des représentants de l'Unac. "On ne lâche rien, on est déterminés", "rendez-nous l'argent", a repris au micro Sophie Gorins du SNPNC. "Ce qui gêne le plus la direction, c'est de nous voir tous ensemble", a-t-elle dit. Les sept jours de grève, qui ont conduit la compagnie à annuler entre 25 et 30% des vols à chaque épisode, ont coûté environ 170 millions d'euros, selon la direction. (Belga)