Après la recapitalisation des banques grecques en novembre, "il n'y a pas besoin de capitaux supplémentaires", a assuré Danièle Nouy dans un entretien au journal financier Agora consécutif à une visite en début de semaine à Athènes. "Nous sommes en bonne forme et il n'y a aucune raison pour un 'bail-in', (renflouement des banques par des dépôts des épargnants) ou pour une nouvelle recapitalisation", estime-t-elle. Toutefois, "la meilleure garantie contre une nouvelle recapitalisation est le retour à la croissance, basé sur l'application du plan d'ajustement de l'économie dicté par les créanciers (UE et FMI) et la solution définitive du problème des prêts non performants", a-t-elle souligné. La Grèce a toujours du mal à sortir de la récession: les premières estimations officielles pour le quatrième trimestre publiées vendredi montrent un recul du PIB de 0,6% par rapport au troisième, et de 0,7% en 2015 par rapport à 2014. En novembre, les quatre principales banques grecques ont été recapitalisées après avoir levé 5 milliards sur le marché privé. Pour faire face aux créances douteuses, une loi a été adoptée en décembre visant à céder au privé les prêts non performants, une mesure dictée par les créanciers pour faciliter la reprise du crédit bancaire et garantir les liquidités. (Belga)

Après la recapitalisation des banques grecques en novembre, "il n'y a pas besoin de capitaux supplémentaires", a assuré Danièle Nouy dans un entretien au journal financier Agora consécutif à une visite en début de semaine à Athènes. "Nous sommes en bonne forme et il n'y a aucune raison pour un 'bail-in', (renflouement des banques par des dépôts des épargnants) ou pour une nouvelle recapitalisation", estime-t-elle. Toutefois, "la meilleure garantie contre une nouvelle recapitalisation est le retour à la croissance, basé sur l'application du plan d'ajustement de l'économie dicté par les créanciers (UE et FMI) et la solution définitive du problème des prêts non performants", a-t-elle souligné. La Grèce a toujours du mal à sortir de la récession: les premières estimations officielles pour le quatrième trimestre publiées vendredi montrent un recul du PIB de 0,6% par rapport au troisième, et de 0,7% en 2015 par rapport à 2014. En novembre, les quatre principales banques grecques ont été recapitalisées après avoir levé 5 milliards sur le marché privé. Pour faire face aux créances douteuses, une loi a été adoptée en décembre visant à céder au privé les prêts non performants, une mesure dictée par les créanciers pour faciliter la reprise du crédit bancaire et garantir les liquidités. (Belga)