Vers 8H40 GMT (10H40 à Bruxelles), le titre du géant de la chimie prenait 6,47% à 61,38 euros à Francfort, en première position d'un Dax gagnant 1,25% à 11.212,36 points. Selon l'agence financière Bloomberg, citant des sources "familières des négociations", le groupe de Leverkussen aurait conclu un "accord verbal" afin de solder "entre 50.000 et 85.000" requêtes, sur les 125.000 visant l'herbicide Roundup de sa filiale Monsanto aux États-Unis. Cet accord, qui nécessite une approbation du Conseil de surveillance du groupe, devrait être rendu public en juin, selon ces mêmes sources. "Nous avons fait des progrès dans les discussions de médiation du Roundup", confirme un porte-parole du groupe, indiquant toutefois que Bayer ne "spéculera pas" pour le moment sur "l'issue ou un calendrier" du règlement. Le nombre de requêtes actualisé en avril par le géant de la chimie atteignait 52.500 aux États-Unis, bien en dessous des 125.000 procédures citées par Bloomberg. Pour le porte-parole du groupe Christian Hartel, ce dernier montant inclut un nombre "substantiel" de requêtes "potentielles", non comptabilisées par l'entreprise, car n'ayant été "ni déposées" ni "signifiées". Depuis le rachat de Monsanto en juin 2018, le groupe doit affronter une salve de procédures contre le Round Up, soupçonné d'être cancérigène par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une émanation de l'OMS. Bayer a déjà été condamné trois fois à indemniser des requérants californiens atteints d'un cancer, même si les montants dus par le groupe ont été fortement réduits par le deuxième examen d'un juge. Les appels de Bayer sont en cours d'examen. Les autres dossiers n'ont pas encore été examinés, les juges laissant sa chance au processus de médiation ordonné par un juge fédéral en Californie. Le groupe répète qu'il n'acceptera "un résultat de la médiation" que "s'il est sensé économiquement" et permet de "mettre un terme" au dossier. Bayer continue de contester le principe même de sa responsabilité, martelant depuis des mois qu'aucun régulateur dans le monde n'a conclu à la dangerosité du glyphosate depuis sa mise sur le marché au milieu des années 1970. (Belga)

Vers 8H40 GMT (10H40 à Bruxelles), le titre du géant de la chimie prenait 6,47% à 61,38 euros à Francfort, en première position d'un Dax gagnant 1,25% à 11.212,36 points. Selon l'agence financière Bloomberg, citant des sources "familières des négociations", le groupe de Leverkussen aurait conclu un "accord verbal" afin de solder "entre 50.000 et 85.000" requêtes, sur les 125.000 visant l'herbicide Roundup de sa filiale Monsanto aux États-Unis. Cet accord, qui nécessite une approbation du Conseil de surveillance du groupe, devrait être rendu public en juin, selon ces mêmes sources. "Nous avons fait des progrès dans les discussions de médiation du Roundup", confirme un porte-parole du groupe, indiquant toutefois que Bayer ne "spéculera pas" pour le moment sur "l'issue ou un calendrier" du règlement. Le nombre de requêtes actualisé en avril par le géant de la chimie atteignait 52.500 aux États-Unis, bien en dessous des 125.000 procédures citées par Bloomberg. Pour le porte-parole du groupe Christian Hartel, ce dernier montant inclut un nombre "substantiel" de requêtes "potentielles", non comptabilisées par l'entreprise, car n'ayant été "ni déposées" ni "signifiées". Depuis le rachat de Monsanto en juin 2018, le groupe doit affronter une salve de procédures contre le Round Up, soupçonné d'être cancérigène par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une émanation de l'OMS. Bayer a déjà été condamné trois fois à indemniser des requérants californiens atteints d'un cancer, même si les montants dus par le groupe ont été fortement réduits par le deuxième examen d'un juge. Les appels de Bayer sont en cours d'examen. Les autres dossiers n'ont pas encore été examinés, les juges laissant sa chance au processus de médiation ordonné par un juge fédéral en Californie. Le groupe répète qu'il n'acceptera "un résultat de la médiation" que "s'il est sensé économiquement" et permet de "mettre un terme" au dossier. Bayer continue de contester le principe même de sa responsabilité, martelant depuis des mois qu'aucun régulateur dans le monde n'a conclu à la dangerosité du glyphosate depuis sa mise sur le marché au milieu des années 1970. (Belga)