"J'ai demandé à partir à la retraite et je défendrai mes droits en tant que personne qui a travaillé autant d'années, qui a rendu autant de services et qui a droit à une retraite", a-t-il martelé lors de sa première conférence de presse à Beyrouth depuis sa fuite du Japon. "Je n'ai absolument pas l'intention d'abandonner mes droits (...). J'ai des droits vis-à-vis de Nissan, vis-à-vis de Renault, qui n'ont pas été respectés, et je compte bien les réclamer en justice", a insisté le magnat déchu de l'automobile."Je crois dans la justice française, et je crois, d'une certaine manière aussi, à la justice japonaise. (...) Je n'ai pas à attaquer qui que ce soit, je vais défendre mes droits", a poursuivi M. Ghosn sans préciser les procédures envisagées. Il a vigoureusement démenti avoir démissionné de son poste à la tête de Renault, assurant s'être simplement "retiré" après son arrestation au Japon et avoir désormais "demandé à partir à la retraite"."On a dit qu'en janvier (2019), j'avais démissionné de Renault, ce qui est faux (...). C'est une forfaiture de dire que j'ai démissionné", a-t-il affirmé avec émotion, debout derrière un pupitre."Je me suis retiré pour permettre à Renault de fonctionner normalement alors que j'étais en prison. Dire que ça c'est une démission, c'est un travestissement de la réalité", a-t-il déclaré. Faisant l'objet de quatre inculpations au Japon, où il est accusé de malversations financières, Carlos Ghosn fait également l'objet de plusieurs procédures judiciaires en France. (Belga)

"J'ai demandé à partir à la retraite et je défendrai mes droits en tant que personne qui a travaillé autant d'années, qui a rendu autant de services et qui a droit à une retraite", a-t-il martelé lors de sa première conférence de presse à Beyrouth depuis sa fuite du Japon. "Je n'ai absolument pas l'intention d'abandonner mes droits (...). J'ai des droits vis-à-vis de Nissan, vis-à-vis de Renault, qui n'ont pas été respectés, et je compte bien les réclamer en justice", a insisté le magnat déchu de l'automobile."Je crois dans la justice française, et je crois, d'une certaine manière aussi, à la justice japonaise. (...) Je n'ai pas à attaquer qui que ce soit, je vais défendre mes droits", a poursuivi M. Ghosn sans préciser les procédures envisagées. Il a vigoureusement démenti avoir démissionné de son poste à la tête de Renault, assurant s'être simplement "retiré" après son arrestation au Japon et avoir désormais "demandé à partir à la retraite"."On a dit qu'en janvier (2019), j'avais démissionné de Renault, ce qui est faux (...). C'est une forfaiture de dire que j'ai démissionné", a-t-il affirmé avec émotion, debout derrière un pupitre."Je me suis retiré pour permettre à Renault de fonctionner normalement alors que j'étais en prison. Dire que ça c'est une démission, c'est un travestissement de la réalité", a-t-il déclaré. Faisant l'objet de quatre inculpations au Japon, où il est accusé de malversations financières, Carlos Ghosn fait également l'objet de plusieurs procédures judiciaires en France. (Belga)