La construction du stade n'a pas encore commencé. Ghelamco attend en effet depuis plusieurs années les autorisations et permis nécessaires. Mais l'entreprise poursuit malgré tout son projet, assure-t-elle. "Quelle que soit la décision prise aujourd'hui/jeudi, nous continuerons", maintient ainsi Philip Neyt. L'administrateur espère évidemment que l'UEFA ne mettra pas déjà Bruxelles hors jeu et que la fédération européenne de football octroiera encore quelques mois de sursis au projet belge. Il renvoie d'ailleurs au rapport d'audit de l'UEFA. "Nous avons dû faire l'exercice afin de voir s'il était encore possible techniquement de construire un stade de football en 18 mois et il est apparu que cela ne posait pas de problème. L'UEFA était enthousiaste et impressionnée par notre projet." D'autres paramètres jouent cependant également un rôle dans ce dossier, comme l'enchevêtrement politique en Belgique ou le lobby des villes candidates étrangères. "Les récents éléments dans la presse ne sont pas rassurants à ce sujet", regrette d'ailleurs Philip Neyt. Le fait que ce potentiel stade flambant neuf répondra à toutes les exigences, notamment en termes de sécurité, joue par ailleurs en faveur de la Belgique, d'après Ghelamco. "Rome, Cardiff ou même Stockholm disposent de stade relativement vieillissants. Que se passerait-il si l'une de ces villes était choisie et que l'Eurostadion était prêt pour l'Euro 2020?", s'interroge encore son administrateur. (Belga)

La construction du stade n'a pas encore commencé. Ghelamco attend en effet depuis plusieurs années les autorisations et permis nécessaires. Mais l'entreprise poursuit malgré tout son projet, assure-t-elle. "Quelle que soit la décision prise aujourd'hui/jeudi, nous continuerons", maintient ainsi Philip Neyt. L'administrateur espère évidemment que l'UEFA ne mettra pas déjà Bruxelles hors jeu et que la fédération européenne de football octroiera encore quelques mois de sursis au projet belge. Il renvoie d'ailleurs au rapport d'audit de l'UEFA. "Nous avons dû faire l'exercice afin de voir s'il était encore possible techniquement de construire un stade de football en 18 mois et il est apparu que cela ne posait pas de problème. L'UEFA était enthousiaste et impressionnée par notre projet." D'autres paramètres jouent cependant également un rôle dans ce dossier, comme l'enchevêtrement politique en Belgique ou le lobby des villes candidates étrangères. "Les récents éléments dans la presse ne sont pas rassurants à ce sujet", regrette d'ailleurs Philip Neyt. Le fait que ce potentiel stade flambant neuf répondra à toutes les exigences, notamment en termes de sécurité, joue par ailleurs en faveur de la Belgique, d'après Ghelamco. "Rome, Cardiff ou même Stockholm disposent de stade relativement vieillissants. Que se passerait-il si l'une de ces villes était choisie et que l'Eurostadion était prêt pour l'Euro 2020?", s'interroge encore son administrateur. (Belga)