La remise sera proportionnelle au montant du chèque énergie, et le coût de cette mesure s'élève à 90 millions d'euros pour Engie, pour 880.000 clients concernés, a confirmé le groupe à l'AFP. "Nous sommes conscients de la réalité inflationniste et soucieux des difficultés rencontrées par nos clients, que ce soient les ménages ou les industriels", a souligné Mme MacGregor dans Le Parisien. Le groupe, qui doit présenter ses résultats vendredi, a également mis en place un fonds de soutien de 60 millions d'euros à destination des petites et moyennes entreprises, "qui va leur permettre d'avoir accès à des garanties dont elles ont besoin pour acheter de l'énergie", voire à "des facilités de paiement quand elles peinent à payer les factures". Ce geste ne répond pas au débat lancé au Parlement en juillet sur la mise en place d'une taxe sur les surprofits réalisés par les grands groupes, affirme la dirigeante. "C'est avant tout un geste citoyen, pour aider nos clients. (...) Engie ne produit pas de gaz, mais l'achète et le revend au prix de marché. Il n'y a donc pas là de surprofit", a expliqué Mme MacGregor. "Sur l'électricité, certains actifs, notamment nos centrales nucléaires en Belgique, ont effectivement bénéficié des prix élevés de l'énergie. Ils sont soumis à un régime de taxes et de redistribution des profits qui est déjà très bien défini. Cela nous permet de retourner une proportion importante de ces bénéfices aux États concernés." (Belga)

La remise sera proportionnelle au montant du chèque énergie, et le coût de cette mesure s'élève à 90 millions d'euros pour Engie, pour 880.000 clients concernés, a confirmé le groupe à l'AFP. "Nous sommes conscients de la réalité inflationniste et soucieux des difficultés rencontrées par nos clients, que ce soient les ménages ou les industriels", a souligné Mme MacGregor dans Le Parisien. Le groupe, qui doit présenter ses résultats vendredi, a également mis en place un fonds de soutien de 60 millions d'euros à destination des petites et moyennes entreprises, "qui va leur permettre d'avoir accès à des garanties dont elles ont besoin pour acheter de l'énergie", voire à "des facilités de paiement quand elles peinent à payer les factures". Ce geste ne répond pas au débat lancé au Parlement en juillet sur la mise en place d'une taxe sur les surprofits réalisés par les grands groupes, affirme la dirigeante. "C'est avant tout un geste citoyen, pour aider nos clients. (...) Engie ne produit pas de gaz, mais l'achète et le revend au prix de marché. Il n'y a donc pas là de surprofit", a expliqué Mme MacGregor. "Sur l'électricité, certains actifs, notamment nos centrales nucléaires en Belgique, ont effectivement bénéficié des prix élevés de l'énergie. Ils sont soumis à un régime de taxes et de redistribution des profits qui est déjà très bien défini. Cela nous permet de retourner une proportion importante de ces bénéfices aux États concernés." (Belga)