Pour la CFDT, principale organisation syndicale en France, Laurent Berger a estimé que "la ligne rouge est franchie" - avec l'âge d'équilibre à 64 ans alors que l'âge de départ légal est de 62 - et a annoncé une réunion des instances de son syndicat dans l'après-midi pour "décider des actions dans les jours à venir". Il a dénoncé une réforme "lestée par un angle budgétaire accru". Le syndicat était pourtant le seul à se montrer favorable à un régime universel. "Le gouvernement s'est moqué du monde", a réagi le numéro un de la CGT (Confédération générale du travail) Philippe Martinez qui "ne croit pas que les cheminots seront satisfaits" par le discours d'Edouard Philippe sur la réforme des retraites. La CGT-Cheminots a d'ailleurs appelé à "renforcer la grève", tandis que le deuxième syndicat du rail, l'Unsa, a déclaré que les annonces d'Edouard Philippe "n'étaient pas à la hauteur" des revendications. À l'opposé, le président du Medef, l'organisation patronale, Geoffroy Roux de Bézieux a qualifié les propositions présentées par le Premier ministre de "bon équilibre". (Belga)

Pour la CFDT, principale organisation syndicale en France, Laurent Berger a estimé que "la ligne rouge est franchie" - avec l'âge d'équilibre à 64 ans alors que l'âge de départ légal est de 62 - et a annoncé une réunion des instances de son syndicat dans l'après-midi pour "décider des actions dans les jours à venir". Il a dénoncé une réforme "lestée par un angle budgétaire accru". Le syndicat était pourtant le seul à se montrer favorable à un régime universel. "Le gouvernement s'est moqué du monde", a réagi le numéro un de la CGT (Confédération générale du travail) Philippe Martinez qui "ne croit pas que les cheminots seront satisfaits" par le discours d'Edouard Philippe sur la réforme des retraites. La CGT-Cheminots a d'ailleurs appelé à "renforcer la grève", tandis que le deuxième syndicat du rail, l'Unsa, a déclaré que les annonces d'Edouard Philippe "n'étaient pas à la hauteur" des revendications. À l'opposé, le président du Medef, l'organisation patronale, Geoffroy Roux de Bézieux a qualifié les propositions présentées par le Premier ministre de "bon équilibre". (Belga)