Les deux syndicats sont par ailleurs mécontents d'une récente décision du Conseil d'État qui a annulé les dispositions d'un décret de 2016 fixant des majorations de 25% et 50% aux heures supplémentaires des chauffeurs routiers et réclament "une réunion en urgence" au ministère des Transports, dans un communiqué commun. La CGT, qui avait relevé que cette "décision du Conseil d'État risque d'avoir des répercussions négatives sur (le) pouvoir d'achat" des routiers, avait appelé lundi à des journées d'actions à partir du 14 décembre. Elle a donc accéléré son calendrier. La décision du Conseil d'Etat, ramenant à 10% les majorations des heures supplémentaires des routiers, leur ferait "perdre entre 300 et 1.200 euros par mois", avait déclaré lundi Patrice Clos, secrétaire général de FO Transports et Logistique. Le ministère des Transports a lui affirmé que cette décision, datée du 28 novembre et annulant un décret du 17 novembre 2016, "n'aura aucune conséquence et ne change rien en pratique". "Elle était attendue pour des raisons juridiques et avait été parfaitement anticipée par le gouvernement", selon le ministère. Depuis le 20 novembre, FO transports soutient le mouvement des "gilets jaunes". (Belga)

Les deux syndicats sont par ailleurs mécontents d'une récente décision du Conseil d'État qui a annulé les dispositions d'un décret de 2016 fixant des majorations de 25% et 50% aux heures supplémentaires des chauffeurs routiers et réclament "une réunion en urgence" au ministère des Transports, dans un communiqué commun. La CGT, qui avait relevé que cette "décision du Conseil d'État risque d'avoir des répercussions négatives sur (le) pouvoir d'achat" des routiers, avait appelé lundi à des journées d'actions à partir du 14 décembre. Elle a donc accéléré son calendrier. La décision du Conseil d'Etat, ramenant à 10% les majorations des heures supplémentaires des routiers, leur ferait "perdre entre 300 et 1.200 euros par mois", avait déclaré lundi Patrice Clos, secrétaire général de FO Transports et Logistique. Le ministère des Transports a lui affirmé que cette décision, datée du 28 novembre et annulant un décret du 17 novembre 2016, "n'aura aucune conséquence et ne change rien en pratique". "Elle était attendue pour des raisons juridiques et avait été parfaitement anticipée par le gouvernement", selon le ministère. Depuis le 20 novembre, FO transports soutient le mouvement des "gilets jaunes". (Belga)