Les représentants des travailleurs, qui négocient depuis plusieurs mois les accords interprofessionnels leur permettant d'obtenir à minima une augmentation salariale de 1,1%, souhaitent qu'un effort plus important soit fait par la direction envers les ouvriers en raison de masses salariales similaires entre les 249 cadres et des 700 ouvriers.

La direction, qui condamne clairement cette grève, affirme qu'elle respectera l'accord sectoriel mais qu'elle ne cèdera pas à "l'exigence de la FGTB de sortir de cette marge salariale", le syndicat socialiste souhaitant la porter à 2,2%.

Après deux jours de grève et un débrayage de 600 à 700 travailleurs survenu le 28 septembre dernier, direction et syndicats se sont retrouvées durant 7h30 autour de la table. Au terme de ces longues heures de négociation, les syndicats n'ont pas obtenu ce qu'ils souhaitaient.

Ils informeront mercredi matin le personnel sur la teneur des discutions. La délégation syndicale attend une mobilisation de masse "au vu du comportement de la direction", ajoutent les représentants des travailleurs.

Un conflit similaire, survenu en 2009, avait paralysé l'entreprise durant trois semaines.

Les représentants des travailleurs, qui négocient depuis plusieurs mois les accords interprofessionnels leur permettant d'obtenir à minima une augmentation salariale de 1,1%, souhaitent qu'un effort plus important soit fait par la direction envers les ouvriers en raison de masses salariales similaires entre les 249 cadres et des 700 ouvriers. La direction, qui condamne clairement cette grève, affirme qu'elle respectera l'accord sectoriel mais qu'elle ne cèdera pas à "l'exigence de la FGTB de sortir de cette marge salariale", le syndicat socialiste souhaitant la porter à 2,2%. Après deux jours de grève et un débrayage de 600 à 700 travailleurs survenu le 28 septembre dernier, direction et syndicats se sont retrouvées durant 7h30 autour de la table. Au terme de ces longues heures de négociation, les syndicats n'ont pas obtenu ce qu'ils souhaitaient. Ils informeront mercredi matin le personnel sur la teneur des discutions. La délégation syndicale attend une mobilisation de masse "au vu du comportement de la direction", ajoutent les représentants des travailleurs. Un conflit similaire, survenu en 2009, avait paralysé l'entreprise durant trois semaines.