La compagnie régionale emploie plus de 2.000 salariés et transporte environ huit millions de passagers par an vers 170 destinations européennes. Elle s'est retrouvée au bord de la faillite ces derniers jours, un an après y avoir déjà échappé grâce à son rachat par le consortium d'investisseurs Connect Airways, qui comprend la compagnie Virgin Atlantic et les fonds Stobart et Cyrus. "Je suis ravie que nous ayons trouvé un accord avec les actionnaires de Flybe pour que la société continue à fonctionner, et pour s'assurer que les régions britanniques restent connectées" a twitté Andrea Leadsom, ministre britannique des entreprises. L'annonce des difficultés de Flybe avait ému la classe politique britannique ces derniers jours, beaucoup de parlementaires enjoignant au gouvernement de Boris Johnson d'intervenir. Ils assuraient que cette compagnie était capitale pour assurer le transit dans beaucoup de régions du pays où il n'existe pas de train à grande vitesse et qui se seraient retrouvées plus isolées si Flybe avait cessé brutalement de fonctionner. Une faillite de Flybe aurait en outre été la deuxième majeure dans le secteur aérien après la banqueroute retentissante en septembre du voyagiste Thomas Cook, qui employait 9.000 personnes dont la plupart ont perdu leur emploi. Mme Leadsom n'a pas donné de détail sur l'accord trouvé et aucun porte-parole n'était joignable dans l'immédiat. Mais la presse locale a affirmé mardi que le gouvernement envisageait un report du paiement de la taxe britannique sur les billets d'avion jusqu'à 2023, soit un coup de pouce fiscal de 100 millions de livres (116,5 millions d'euros). En échange, les propriétaires de Flybe devront s'engager à injecter des dizaines de millions de livres dans la compagnie, qui accumule les pertes. (Belga)

La compagnie régionale emploie plus de 2.000 salariés et transporte environ huit millions de passagers par an vers 170 destinations européennes. Elle s'est retrouvée au bord de la faillite ces derniers jours, un an après y avoir déjà échappé grâce à son rachat par le consortium d'investisseurs Connect Airways, qui comprend la compagnie Virgin Atlantic et les fonds Stobart et Cyrus. "Je suis ravie que nous ayons trouvé un accord avec les actionnaires de Flybe pour que la société continue à fonctionner, et pour s'assurer que les régions britanniques restent connectées" a twitté Andrea Leadsom, ministre britannique des entreprises. L'annonce des difficultés de Flybe avait ému la classe politique britannique ces derniers jours, beaucoup de parlementaires enjoignant au gouvernement de Boris Johnson d'intervenir. Ils assuraient que cette compagnie était capitale pour assurer le transit dans beaucoup de régions du pays où il n'existe pas de train à grande vitesse et qui se seraient retrouvées plus isolées si Flybe avait cessé brutalement de fonctionner. Une faillite de Flybe aurait en outre été la deuxième majeure dans le secteur aérien après la banqueroute retentissante en septembre du voyagiste Thomas Cook, qui employait 9.000 personnes dont la plupart ont perdu leur emploi. Mme Leadsom n'a pas donné de détail sur l'accord trouvé et aucun porte-parole n'était joignable dans l'immédiat. Mais la presse locale a affirmé mardi que le gouvernement envisageait un report du paiement de la taxe britannique sur les billets d'avion jusqu'à 2023, soit un coup de pouce fiscal de 100 millions de livres (116,5 millions d'euros). En échange, les propriétaires de Flybe devront s'engager à injecter des dizaines de millions de livres dans la compagnie, qui accumule les pertes. (Belga)