"Nous sommes prêts à exporter un quart de million de barils supplémentaires par jour", a déclaré à l'AFP ce responsable gouvernemental, qui s'exprimait sous le couvert de l'anonymat. En mars, l'Irak a exporté près de 3,4 millions b/j, selon les chiffres du ministère, et "dans les jours qui viennent, les besoins des marchés seront plus clairs", a ajouté ce responsable. L'Irak, un allié de l'Iran et des Etats-Unis, emboîte ainsi le pas à l'Arabie saoudite qui s'est dite prête à "stabiliser" le marché après la décision américaine. Le président américain Donald Trump a assuré que d'autres pays de l'Opep "compenseraient" le manque dans l'offre après avoir annoncé qu'il mettait fin aux exemptions accordées à huit pays. Le responsable irakien n'a toutefois pas indiqué si son pays, deuxième producteur de l'Opep, avait déjà discuté d'une possible augmentation de sa production avec le cartel pétrolier ou avec les Etats-Unis. Washington veut "porter à zéro les exportations" de brut iranien, selon la Maison Blanche. A partir de début mai, la Chine, l'Inde et la Turquie, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, l'Italie et la Grèce seront exposés à des sanctions américaines s'ils continuent d'acheter du brut à la République islamique. Washington a rétabli en novembre de dures sanctions économiques contre Téhéran ainsi que contre tous les pays qui ne les respectent pas, après son retrait de l'accord international de 2015 sur le nucléaire iranien. Il a toutefois accordé à trois reprises des exemptions à l'Irak, pour que le pays en pénurie chronique d'électricité puisse continuer à acheter du gaz et de l'électricité à son grand voisin. Le délai accordé par Washington se termine en juin. (Belga)

"Nous sommes prêts à exporter un quart de million de barils supplémentaires par jour", a déclaré à l'AFP ce responsable gouvernemental, qui s'exprimait sous le couvert de l'anonymat. En mars, l'Irak a exporté près de 3,4 millions b/j, selon les chiffres du ministère, et "dans les jours qui viennent, les besoins des marchés seront plus clairs", a ajouté ce responsable. L'Irak, un allié de l'Iran et des Etats-Unis, emboîte ainsi le pas à l'Arabie saoudite qui s'est dite prête à "stabiliser" le marché après la décision américaine. Le président américain Donald Trump a assuré que d'autres pays de l'Opep "compenseraient" le manque dans l'offre après avoir annoncé qu'il mettait fin aux exemptions accordées à huit pays. Le responsable irakien n'a toutefois pas indiqué si son pays, deuxième producteur de l'Opep, avait déjà discuté d'une possible augmentation de sa production avec le cartel pétrolier ou avec les Etats-Unis. Washington veut "porter à zéro les exportations" de brut iranien, selon la Maison Blanche. A partir de début mai, la Chine, l'Inde et la Turquie, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, l'Italie et la Grèce seront exposés à des sanctions américaines s'ils continuent d'acheter du brut à la République islamique. Washington a rétabli en novembre de dures sanctions économiques contre Téhéran ainsi que contre tous les pays qui ne les respectent pas, après son retrait de l'accord international de 2015 sur le nucléaire iranien. Il a toutefois accordé à trois reprises des exemptions à l'Irak, pour que le pays en pénurie chronique d'électricité puisse continuer à acheter du gaz et de l'électricité à son grand voisin. Le délai accordé par Washington se termine en juin. (Belga)