Londres (+0,37%), Francfort (+0,12%) et Milan (+0,35%) ont conclu en hausse. Paris a en revanche lâché 0,12%. À la Bourse de New York, le S&P 500 (+0,33%) a fini à un record, comme la veille, et le Dow Jones (+0,69%) est monté. Le Nasdaq a lui repris son souffle (-0,05%). "Les nouvelles macroéconomiques étaient de bonne facture avec une inflation au niveau prévu par le marché", a noté Peter Cardillo de Spartan Capital Securities. L'inflation aux États-Unis a atteint 3,9% sur un an le mois dernier, dans un contexte de reprise de l'économie américaine, selon les données publiées vendredi par le département du Commerce. Il s'agit de l'augmentation la plus forte enregistrée depuis 2008 en glissement annuel. Comparée au mois précédent, la hausse des prix atteint toutefois 0,4% après +0,6% enregistré en avril, marquant son premier ralentissement depuis le début de l'année. Garante d'une inflation contrôlée, la Réserve fédérale américaine (Fed) ne cesse de répéter que l'accélération de la hausse des prix est un phénomène transitoire résultant de la réouverture de l'économie et de la reprise accélérée dans certains secteurs. Alors qu'ils s'étaient globalement stabilisés dans le sillage de cette publication, les taux d'emprunt se sont ensuite tendus des deux côtés de l'Atlantique, le rendement français à dix ans terminant à 0,19%, en hausse de 5 points de base. De son côté, le rendement américain à dix ans montait à 1,53% (+4 points de base) vers 23H00 GMT. Aux Etats-Unis, les revenus des ménages ont continué de diminuer le mois dernier mais un peu moins que prévu tandis que leurs dépenses sont restées inchangées. La confiance des consommateurs s'est quant à elle nettement améliorée en juin, selon une enquête de l'Université du Michigan. Les prix du pétrole sont montés à des plus hauts depuis octobre 2018 dans un marché globalement attentiste avant les décisions des principaux pays exportateurs sur leurs quotas de production jeudi prochain. Le baril de Brent, référence européenne du pétrole brut, a pris 0,82% à 76,18 dollars à Londres. A New York, le baril de WTI pour le mois d'août est monté de 1,02% à 74,05 dollars. L'euro se stabilisait (+0,03%) face au billet vert, à 1,1936 dollar. Le bitcoin reculait de 7,6% à 32.220 dollars. (Belga)

Londres (+0,37%), Francfort (+0,12%) et Milan (+0,35%) ont conclu en hausse. Paris a en revanche lâché 0,12%. À la Bourse de New York, le S&P 500 (+0,33%) a fini à un record, comme la veille, et le Dow Jones (+0,69%) est monté. Le Nasdaq a lui repris son souffle (-0,05%). "Les nouvelles macroéconomiques étaient de bonne facture avec une inflation au niveau prévu par le marché", a noté Peter Cardillo de Spartan Capital Securities. L'inflation aux États-Unis a atteint 3,9% sur un an le mois dernier, dans un contexte de reprise de l'économie américaine, selon les données publiées vendredi par le département du Commerce. Il s'agit de l'augmentation la plus forte enregistrée depuis 2008 en glissement annuel. Comparée au mois précédent, la hausse des prix atteint toutefois 0,4% après +0,6% enregistré en avril, marquant son premier ralentissement depuis le début de l'année. Garante d'une inflation contrôlée, la Réserve fédérale américaine (Fed) ne cesse de répéter que l'accélération de la hausse des prix est un phénomène transitoire résultant de la réouverture de l'économie et de la reprise accélérée dans certains secteurs. Alors qu'ils s'étaient globalement stabilisés dans le sillage de cette publication, les taux d'emprunt se sont ensuite tendus des deux côtés de l'Atlantique, le rendement français à dix ans terminant à 0,19%, en hausse de 5 points de base. De son côté, le rendement américain à dix ans montait à 1,53% (+4 points de base) vers 23H00 GMT. Aux Etats-Unis, les revenus des ménages ont continué de diminuer le mois dernier mais un peu moins que prévu tandis que leurs dépenses sont restées inchangées. La confiance des consommateurs s'est quant à elle nettement améliorée en juin, selon une enquête de l'Université du Michigan. Les prix du pétrole sont montés à des plus hauts depuis octobre 2018 dans un marché globalement attentiste avant les décisions des principaux pays exportateurs sur leurs quotas de production jeudi prochain. Le baril de Brent, référence européenne du pétrole brut, a pris 0,82% à 76,18 dollars à Londres. A New York, le baril de WTI pour le mois d'août est monté de 1,02% à 74,05 dollars. L'euro se stabilisait (+0,03%) face au billet vert, à 1,1936 dollar. Le bitcoin reculait de 7,6% à 32.220 dollars. (Belga)