Ce déséquilibre entre le nombre de machines expédiées et produites était une exigence des syndicats qui veulent de la sorte conserver un "trésor de guerre". Ils espéraient pouvoir négocier une reprise des expéditions contre une déclaration signée de la direction selon laquelle il y aurait, au bout de la procédure Renault, un volet social pour les travailleurs de l'entreprise. "Malheureusement, la direction n'a pas accepté jusqu'ici", a regretté Jean-Marie Hoslet, qui a précisé que c'était peut-être là une des limites de la marge de man?uvre dont disposait l'administrateur délégué de Caterpillar Belgium. Lundi, quatre premières machines ont été expédiées ainsi que différents composants. Fin de semaine, syndicats et direction ont prévu de se revoir pour faire le point et envisager les expéditions pour la semaine prochaine. (Belga)