Pour constituer cette liste, la Wallonie a pu bénéficier d'échanges d'informations avec la direction locale de Caterpillar. Le travail d'un consultant désigné dans la foulée de la restructuration de 2013 a servi également de base. "Impossible pourtant à ce stade de chiffrer le nombre d'emplois qui pourraient être menacés à la suite d'une fermeture de Caterpillar. Le faire relèverait de la science-fiction tant les situations peuvent être différentes", a affirmé le porte-parole. Vendredi, Jean-Claude Marcourt a convié à Namur l'ensemble des sous-traitants déjà identifiés. Des échanges auront lieu sur leurs situations. Parallèlement, le ministre wallon devrait rencontrer le secteur bancaire afin d'envisager les solutions qui pourraient être mises en place pour soutenir les sous-traitants. (Belga)