Les attaques ciblées dont sont aujourd'hui victimes les marques automobiles en raison des valeurs d'émissions réelles de leurs voitures qui diffèrent des normes requises sont une "conséquence de la perte de crédibilité" du secteur après le scandale des moteurs diesel VW truqués, a affirmé vendredi Thierry van Kan, le président de la Fédération de l'automobile et du cycle (Febiac), lors d'une session de la commission spéciale de la Chambre chargée du suivi du dossier dit du 'dieselgate'.

L'homme fort de la Febiac a critiqué les allégations répétées de ces derniers jours selon lesquelles le constructeur Opel aurait adapté le logiciel des Zafira en toute discrétion. "La presse continue à chercher des scoops dans les différences qu'il existe entre les chiffres de consommation des voitures mesurées dans des conditions de laboratoire et les chiffres réels", a-t-il constaté.

"Les tests d'émissions officiels datent des années 1980 et sont complètement dépassés. Leur but était alors de rendre possible des comparaisons entre des modèles de voitures et de mettre en perspective une baisse des émissions de CO2. Il avait été choisi de se baser sur les chiffres minimaux mesurés en laboratoire", a expliqué M. van Kan.

L'industrie automobile a ensuite "fait l'erreur d'utiliser ces chiffres minimaux dans ses publicités et sa communication", d'après le président de la Febiac. L'autorité politique a en outre adapté la fiscalité. "La conséquence, c'est que le public et la presse n'y comprennent plus rien. Le secteur est d'ailleurs demandeur de nouveaux tests officiels de consommation qui se rapprochent de la réalité", a-t-il assuré.

Les attaques ciblées dont sont aujourd'hui victimes les marques automobiles en raison des valeurs d'émissions réelles de leurs voitures qui diffèrent des normes requises sont une "conséquence de la perte de crédibilité" du secteur après le scandale des moteurs diesel VW truqués, a affirmé vendredi Thierry van Kan, le président de la Fédération de l'automobile et du cycle (Febiac), lors d'une session de la commission spéciale de la Chambre chargée du suivi du dossier dit du 'dieselgate'.L'homme fort de la Febiac a critiqué les allégations répétées de ces derniers jours selon lesquelles le constructeur Opel aurait adapté le logiciel des Zafira en toute discrétion. "La presse continue à chercher des scoops dans les différences qu'il existe entre les chiffres de consommation des voitures mesurées dans des conditions de laboratoire et les chiffres réels", a-t-il constaté. "Les tests d'émissions officiels datent des années 1980 et sont complètement dépassés. Leur but était alors de rendre possible des comparaisons entre des modèles de voitures et de mettre en perspective une baisse des émissions de CO2. Il avait été choisi de se baser sur les chiffres minimaux mesurés en laboratoire", a expliqué M. van Kan. L'industrie automobile a ensuite "fait l'erreur d'utiliser ces chiffres minimaux dans ses publicités et sa communication", d'après le président de la Febiac. L'autorité politique a en outre adapté la fiscalité. "La conséquence, c'est que le public et la presse n'y comprennent plus rien. Le secteur est d'ailleurs demandeur de nouveaux tests officiels de consommation qui se rapprochent de la réalité", a-t-il assuré.