"Leur chaîne logistique - reposant souvent sur des approvisionnements à flux tendus via le rail - a été interrompue, sans qu'elles aient eu l'occasion de s'organiser", regrette la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB).

"Les grèves incessantes sur le rail compromettent l'image du pays, mais elles donnent également lieu à un surcroît éventuel de chômage temporaire et donc à une perte de revenu chez les travailleurs du secteur privé. Ces mouvements de grève irréfléchis reviennent donc à se tirer une balle dans le pied. De manière incontournable, le prochain contrat de gestion devra prévoir un service garanti", plaide Pieter Timmermans, l'administrateur délégué de la fédération patronale, dans un communiqué.

"Leur chaîne logistique - reposant souvent sur des approvisionnements à flux tendus via le rail - a été interrompue, sans qu'elles aient eu l'occasion de s'organiser", regrette la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB)."Les grèves incessantes sur le rail compromettent l'image du pays, mais elles donnent également lieu à un surcroît éventuel de chômage temporaire et donc à une perte de revenu chez les travailleurs du secteur privé. Ces mouvements de grève irréfléchis reviennent donc à se tirer une balle dans le pied. De manière incontournable, le prochain contrat de gestion devra prévoir un service garanti", plaide Pieter Timmermans, l'administrateur délégué de la fédération patronale, dans un communiqué.