"Aujourd'hui nous mettons à jour la façon dont les nouvelles sont hiérarchisées dans le +news feed+ (fil d'infos, NDLR) pour faire remonter les reportages authentiques et les articles publiés de façon transparente", a fait savoir Facebook mardi dans un communiqué. Quand différents articles seront publiés sur la même nouvelle, l'algorithme repèrera celui qui "est le plus souvent cité comme étant à la source de l'information" et le fera apparaître en tête. La plateforme s'attaque ainsi à la propagation d'articles et vidéos ne visant pas à informer mais à tromper ou à piéger les utilisateurs, à des fins politiques ou financières. Souvent présentés de façon sensationnaliste, pour générer des "vues", des "clics" et des partages, ils peuvent avoir été produits par des fermes de contenus et peuvent se baser sur les reportages réalisés par des organes de presse ayant investi des ressources pour trouver les informations. Facebook a néanmoins précisé que les choix personnels des utilisateurs continueraient à primer: "la plupart des informations que les gens voient sur leur +news feed+ viennent de sources qu'ils suivent ou de sources que leurs amis suivent, et cela ne va pas changer". Le réseau ne prévoit pas de fort impact de cette mesure pour les journaux. "Les informations de première main et les articles bien sourcés vont peut-être voir leur distribution augmenter (...) mais il est important de se souvenir que le +news feed+ utilise une grande variété de signaux pour hiérarchiser les contenus". (Belga)

"Aujourd'hui nous mettons à jour la façon dont les nouvelles sont hiérarchisées dans le +news feed+ (fil d'infos, NDLR) pour faire remonter les reportages authentiques et les articles publiés de façon transparente", a fait savoir Facebook mardi dans un communiqué. Quand différents articles seront publiés sur la même nouvelle, l'algorithme repèrera celui qui "est le plus souvent cité comme étant à la source de l'information" et le fera apparaître en tête. La plateforme s'attaque ainsi à la propagation d'articles et vidéos ne visant pas à informer mais à tromper ou à piéger les utilisateurs, à des fins politiques ou financières. Souvent présentés de façon sensationnaliste, pour générer des "vues", des "clics" et des partages, ils peuvent avoir été produits par des fermes de contenus et peuvent se baser sur les reportages réalisés par des organes de presse ayant investi des ressources pour trouver les informations. Facebook a néanmoins précisé que les choix personnels des utilisateurs continueraient à primer: "la plupart des informations que les gens voient sur leur +news feed+ viennent de sources qu'ils suivent ou de sources que leurs amis suivent, et cela ne va pas changer". Le réseau ne prévoit pas de fort impact de cette mesure pour les journaux. "Les informations de première main et les articles bien sourcés vont peut-être voir leur distribution augmenter (...) mais il est important de se souvenir que le +news feed+ utilise une grande variété de signaux pour hiérarchiser les contenus". (Belga)