Trois militants, équipés de vivres, ont grimpé en fin de matinée à bord de la plateforme Valaris 122 qui doit entrer en activité courant janvier, selon le mouvement qui assure que l'occupation est "pacifique". Ils pressent les gouvernements britannique et écossais de "dire la vérité" sur l'impact des énergies fossiles sur la crise climatique et demandent aux responsables politiques de mettre hors service les infrastructures pétrolières et gazières. Jo, 34, jardinière à Édimbourg, a expliqué avoir escaladé la plateforme "pour sa nièce Ivy". "Je ne veux pas avoir à lui dire que je n'ai rien fait quand j'ai eu le choix et que j'ai laissé les autres faire", dit-elle. Réagissant à cette occupation, un porte-parole du géant des hydrocarbures Shell a assuré que "la sécurité de ceux qui sont impliqués, à la fois les manifestants et les travailleurs, est notre première préoccupation". Le port de Dundee a déployé un bateau sur les lieux "par mesure de sécurité au cas où les militants auraient besoin d'assistance". L'association britannique de l'industrie pétrolière et gazière Oil&Gas UK a elle qualifié l'initiative de "dangereuse". Elle "ne fait absolument rien pour aider à trouver des solutions" pour remplir l'objectif gouvernemental de la neutralité carbone en Écosse d'ici 2045, a avancé sa directrice générale Deirdre Michie. L'ONG Greenpeace a apporté son soutien à l'initiative d'Extinction Rebellion. "2020 est partie pour être une année marquée par un regain de mobilisation jusqu'aux discussions internationales sur le climat à Glasgow en novembre", la ville écossaise devant accueillir la COP26, a souligné Mel Evans, de la branche britannique de l'ONG. (Belga)

Trois militants, équipés de vivres, ont grimpé en fin de matinée à bord de la plateforme Valaris 122 qui doit entrer en activité courant janvier, selon le mouvement qui assure que l'occupation est "pacifique". Ils pressent les gouvernements britannique et écossais de "dire la vérité" sur l'impact des énergies fossiles sur la crise climatique et demandent aux responsables politiques de mettre hors service les infrastructures pétrolières et gazières. Jo, 34, jardinière à Édimbourg, a expliqué avoir escaladé la plateforme "pour sa nièce Ivy". "Je ne veux pas avoir à lui dire que je n'ai rien fait quand j'ai eu le choix et que j'ai laissé les autres faire", dit-elle. Réagissant à cette occupation, un porte-parole du géant des hydrocarbures Shell a assuré que "la sécurité de ceux qui sont impliqués, à la fois les manifestants et les travailleurs, est notre première préoccupation". Le port de Dundee a déployé un bateau sur les lieux "par mesure de sécurité au cas où les militants auraient besoin d'assistance". L'association britannique de l'industrie pétrolière et gazière Oil&Gas UK a elle qualifié l'initiative de "dangereuse". Elle "ne fait absolument rien pour aider à trouver des solutions" pour remplir l'objectif gouvernemental de la neutralité carbone en Écosse d'ici 2045, a avancé sa directrice générale Deirdre Michie. L'ONG Greenpeace a apporté son soutien à l'initiative d'Extinction Rebellion. "2020 est partie pour être une année marquée par un regain de mobilisation jusqu'aux discussions internationales sur le climat à Glasgow en novembre", la ville écossaise devant accueillir la COP26, a souligné Mel Evans, de la branche britannique de l'ONG. (Belga)