Françoise Jonckheere, une habitante de Kapelle-op-den-Bos, était décédé en 2000 d'un cancer de la plèvre, le mésothéliome, causé par de l'amiante. Son mari qui avait travaillé chez Eternit pendant des années, était décédé lui aussi de cette même maladie.

Avant de mourir, Françoise Jonckheere avait attaqué l'entreprise en justice et ses fils, dont deux sont depuis également décédés d'un cancer de la plèvre, ont poursuivi l'action.

Le tribunal leur a finalement donné raison lundi en jugeant qu'Eternit avait commis une faute en continuant d'utiliser de l'amiante alors qu'il était déjà connu que le produit est cancérigène.

Le jugement a été applaudi par les membres de la famille plaignante et des sympathisants.

L'un des fils, Eric Jonckheere, s'est montré soulagé par la décision de justice et a dit espérer que d'autres victimes se tourneront désormais aussi vers les tribunaux.

Trends.be avec Belga

Françoise Jonckheere, une habitante de Kapelle-op-den-Bos, était décédé en 2000 d'un cancer de la plèvre, le mésothéliome, causé par de l'amiante. Son mari qui avait travaillé chez Eternit pendant des années, était décédé lui aussi de cette même maladie. Avant de mourir, Françoise Jonckheere avait attaqué l'entreprise en justice et ses fils, dont deux sont depuis également décédés d'un cancer de la plèvre, ont poursuivi l'action. Le tribunal leur a finalement donné raison lundi en jugeant qu'Eternit avait commis une faute en continuant d'utiliser de l'amiante alors qu'il était déjà connu que le produit est cancérigène. Le jugement a été applaudi par les membres de la famille plaignante et des sympathisants. L'un des fils, Eric Jonckheere, s'est montré soulagé par la décision de justice et a dit espérer que d'autres victimes se tourneront désormais aussi vers les tribunaux. Trends.be avec Belga