Le gouvernement fédéral a finalement décidé en mars de prolonger de 10 ans la durée de vie des deux réacteurs les moins anciens, Doel 4 et Tihange 3. Initialement, 2025 devait marquer la sortie du nucléaire de la Belgique. Des négociations ont débuté entre le gouvernement et le groupe français, maison-mère d'Electrabel. Selon L'Echo, le gouvernement a d'ailleurs appelé en renfort Pierre Wunsch, le gouverneur de la Banque nationale de Belgique, et Geert Langenus, macro-économiste à la BNB, pour l'assister dans les discussions. Dans le Figaro, Jean-Pierre Clamadieu, qui a autrefois dirigé Solvay, prévient que "ce qui aurait été compliqué mais réaliste il y a trois ans devient difficile aujourd'hui". "Le caractère très tardif de la décision implique un risque majeur dans la réalisation du projet. C'est pourquoi nous avons demandé au gouvernement belge de travailler à une solution qui assure un partage équitable des risques et un alignement structurel des intérêts", ajoute le président d'Engie. (Belga)

Le gouvernement fédéral a finalement décidé en mars de prolonger de 10 ans la durée de vie des deux réacteurs les moins anciens, Doel 4 et Tihange 3. Initialement, 2025 devait marquer la sortie du nucléaire de la Belgique. Des négociations ont débuté entre le gouvernement et le groupe français, maison-mère d'Electrabel. Selon L'Echo, le gouvernement a d'ailleurs appelé en renfort Pierre Wunsch, le gouverneur de la Banque nationale de Belgique, et Geert Langenus, macro-économiste à la BNB, pour l'assister dans les discussions. Dans le Figaro, Jean-Pierre Clamadieu, qui a autrefois dirigé Solvay, prévient que "ce qui aurait été compliqué mais réaliste il y a trois ans devient difficile aujourd'hui". "Le caractère très tardif de la décision implique un risque majeur dans la réalisation du projet. C'est pourquoi nous avons demandé au gouvernement belge de travailler à une solution qui assure un partage équitable des risques et un alignement structurel des intérêts", ajoute le président d'Engie. (Belga)