Le groupe, qui publiera ses résultats annuels le 25 février, avait indiqué mi-janvier qu'il souhaitait accélérer les cessions d'actifs dans le cadre d'un virage stratégique, destiné à affronter les changements du secteur énergétique, du fait notamment de la montée en puissance des énergies renouvelables.

Selon La Lettre de l'Expansion, les cessions concerneront "l'exploration-production (entre 2,5 et 3 milliards d'euros), les centrales à charbon (de 2 à 3 milliards), les centrales américaines (5 milliards environ) et les infrastructures, dont une cession à hauteur de 1 milliard d'euros serait déjà actée".

A cela s'ajouteraient des actifs non-stratégiques pour 3 à 5 milliards d'euros, ainsi qu'une ouverture du capital d'Electrabel, la filiale belge d'Engie.

Le groupe prévoit aussi, selon la publication hebdomadaire, de renforcer son plan d'économies Perform en tablant sur 2,8 milliards d'euros de réduction de coûts pour 2016-2018, contre 1,9 milliard entre 2012 et 2015.

Le groupe, qui publiera ses résultats annuels le 25 février, avait indiqué mi-janvier qu'il souhaitait accélérer les cessions d'actifs dans le cadre d'un virage stratégique, destiné à affronter les changements du secteur énergétique, du fait notamment de la montée en puissance des énergies renouvelables. Selon La Lettre de l'Expansion, les cessions concerneront "l'exploration-production (entre 2,5 et 3 milliards d'euros), les centrales à charbon (de 2 à 3 milliards), les centrales américaines (5 milliards environ) et les infrastructures, dont une cession à hauteur de 1 milliard d'euros serait déjà actée". A cela s'ajouteraient des actifs non-stratégiques pour 3 à 5 milliards d'euros, ainsi qu'une ouverture du capital d'Electrabel, la filiale belge d'Engie. Le groupe prévoit aussi, selon la publication hebdomadaire, de renforcer son plan d'économies Perform en tablant sur 2,8 milliards d'euros de réduction de coûts pour 2016-2018, contre 1,9 milliard entre 2012 et 2015.