Le Conseil national de sécurité avait décidé mercredi d'autoriser les jardineries et les magasins de bricolage à ouvrir dans les mêmes conditions que les magasins d'alimentation. Dans l'ensemble, le secteur du bricolage semble mieux préparé que ne l'était la grande distribution alimentaire, un peu prise de court au début de la crise.

Un constat qui se confirme lundi. Les principales enseignes ont toutes rouvert leurs portes et tout semble se dérouler dans le calme, confie Jalil Bourhidane, secrétaire permanent CNE Commerce (Bruxelles et Brabant wallon). Les procédures de sécurité sont bien en place, semble-t-il.

"En revanche, il y a encore beaucoup de monde devant les magasins", constate-t-il. "Cela représente une surcharge de travail importante pour le personnel, alors que de nombreux travailleurs ne sont pas présents. On se demande un peu combien de temps on va tenir."

Même son de cloche au Setca, où on recense beaucoup de malades ou de personnes devant garder leurs enfants. Valérie Van Walleghem, secrétaire fédérale du syndicat socialiste pour le commerce et les finances, pointe en outre "le vent de panique" des salariés lors de l'annonce de mercredi dernier et la masse de travail, entre autres pour préparer les magasins à recevoir à nouveau du public, qui a dû être accomplie depuis lors.

La CNE se pose dès lors la question d'une fermeture éventuelle des magasins à certaines heures ou certains jours de la semaine, alors que le secteur semble recourir de manière importante aux étudiants pour combler les trous. Le syndicat chrétien déplore également des mesures sécuritaires qui ne sont pas encore adéquates chez de nombreux franchisés et prévient qu'il durcira le ton si les changements nécessaires n'interviennent pas rapidement.

En vue du déconfinement, les deux organisations syndicales appellent enfin à une négociation sectorielle concernant les mesures de protection au sein des commerces. Des discussions avec Comeos avaient échoué il y a quelques semaines, poussant les syndicats à devoir négocier enseigne par enseigne.

Le Conseil national de sécurité avait décidé mercredi d'autoriser les jardineries et les magasins de bricolage à ouvrir dans les mêmes conditions que les magasins d'alimentation. Dans l'ensemble, le secteur du bricolage semble mieux préparé que ne l'était la grande distribution alimentaire, un peu prise de court au début de la crise. Un constat qui se confirme lundi. Les principales enseignes ont toutes rouvert leurs portes et tout semble se dérouler dans le calme, confie Jalil Bourhidane, secrétaire permanent CNE Commerce (Bruxelles et Brabant wallon). Les procédures de sécurité sont bien en place, semble-t-il. "En revanche, il y a encore beaucoup de monde devant les magasins", constate-t-il. "Cela représente une surcharge de travail importante pour le personnel, alors que de nombreux travailleurs ne sont pas présents. On se demande un peu combien de temps on va tenir." Même son de cloche au Setca, où on recense beaucoup de malades ou de personnes devant garder leurs enfants. Valérie Van Walleghem, secrétaire fédérale du syndicat socialiste pour le commerce et les finances, pointe en outre "le vent de panique" des salariés lors de l'annonce de mercredi dernier et la masse de travail, entre autres pour préparer les magasins à recevoir à nouveau du public, qui a dû être accomplie depuis lors. La CNE se pose dès lors la question d'une fermeture éventuelle des magasins à certaines heures ou certains jours de la semaine, alors que le secteur semble recourir de manière importante aux étudiants pour combler les trous. Le syndicat chrétien déplore également des mesures sécuritaires qui ne sont pas encore adéquates chez de nombreux franchisés et prévient qu'il durcira le ton si les changements nécessaires n'interviennent pas rapidement. En vue du déconfinement, les deux organisations syndicales appellent enfin à une négociation sectorielle concernant les mesures de protection au sein des commerces. Des discussions avec Comeos avaient échoué il y a quelques semaines, poussant les syndicats à devoir négocier enseigne par enseigne.