En dix ans, elle a perdu la moitié de son capital, passé de près de 19 millions à 9,6 millions d'euros. Plus de 1.100 emplois sont en jeu. La société néerlandaise Flexpoint, déjà active en Belgique, est en pole position pour conclure la vente, écrivent mardi les journaux du groupe Sudpresse.

Trace!, dont le capital est détenu à 99% par la Région wallonne et à 1% par Ethias, a subi 2,6 millions de pertes en 2013. Petit à petit, ses activités ont glissé vers le secteur des titres-services.

Les causes de la quasi-faillite de l'agence sont nombreuses: mauvaise gestion, sponsorings coûteux, mais aussi et surtout des charges salariales trop importantes dans un secteur, l'intérim, où les marges bénéficiaires sont faibles et où la concurrence est rude.

En dix ans, elle a perdu la moitié de son capital, passé de près de 19 millions à 9,6 millions d'euros. Plus de 1.100 emplois sont en jeu. La société néerlandaise Flexpoint, déjà active en Belgique, est en pole position pour conclure la vente, écrivent mardi les journaux du groupe Sudpresse. Trace!, dont le capital est détenu à 99% par la Région wallonne et à 1% par Ethias, a subi 2,6 millions de pertes en 2013. Petit à petit, ses activités ont glissé vers le secteur des titres-services.Les causes de la quasi-faillite de l'agence sont nombreuses: mauvaise gestion, sponsorings coûteux, mais aussi et surtout des charges salariales trop importantes dans un secteur, l'intérim, où les marges bénéficiaires sont faibles et où la concurrence est rude.