Dans le détail, il s'agit d'une remise de 62% sur les intérêts de la dette, soit 37,9 milliards de dollars, et de 5,4% sur le capital, soit 3,6 milliards, a-t-il précisé. Avec cette opération, le gouvernement argentin cherche à renégocier 68,8 milliards de dollars en titres de devises étrangères émis sous juridiction internationale. "Nous avons essayé de comprendre les préférences des créanciers, (d'où) la proposition qui comporte une réduction des intérêts plus importante que de capital", a déclaré M. Guzman au cours d'une allocution. Buenos Aires demande également un moratoire de trois ans, ce qui impliquerait aucun paiement jusqu'en 2023. Concernant le Fonds monétaire international (FMI), à qui l'Argentine doit 44 milliards de dollars, M. Guzman a indiqué que le gouvernement travaillait sur un nouveau calendrier de paiements. Un prêt de sauvetage du FMI de 57 milliards de dollars, très impopulaire, avait été négocié par le président Mauricio Macri, en 2018, prédécesseur de centre-droit d'Alberto Fernandez. Ce dernier n'avait finalement accepté le décaissement que de 44 milliards de dollars sur le total du prêt. Le président de centre gauche Alberto Fernandez, assis au côté de son ministre de l'Economie, a expliqué que l'Argentine était "dans une sorte de défaut virtuel". La dette totale du pays s'élève à 311 milliards de dollars et représente plus de 90% du Produit intérieur brut. Le pays qui connaît une profonde crise économique, est confiné depuis le 20 mars et au moins jusqu'au 26 avril, et subit comme l'ensemble des pays touchés par le virus un lourd impact sur son économie. (Belga)

Dans le détail, il s'agit d'une remise de 62% sur les intérêts de la dette, soit 37,9 milliards de dollars, et de 5,4% sur le capital, soit 3,6 milliards, a-t-il précisé. Avec cette opération, le gouvernement argentin cherche à renégocier 68,8 milliards de dollars en titres de devises étrangères émis sous juridiction internationale. "Nous avons essayé de comprendre les préférences des créanciers, (d'où) la proposition qui comporte une réduction des intérêts plus importante que de capital", a déclaré M. Guzman au cours d'une allocution. Buenos Aires demande également un moratoire de trois ans, ce qui impliquerait aucun paiement jusqu'en 2023. Concernant le Fonds monétaire international (FMI), à qui l'Argentine doit 44 milliards de dollars, M. Guzman a indiqué que le gouvernement travaillait sur un nouveau calendrier de paiements. Un prêt de sauvetage du FMI de 57 milliards de dollars, très impopulaire, avait été négocié par le président Mauricio Macri, en 2018, prédécesseur de centre-droit d'Alberto Fernandez. Ce dernier n'avait finalement accepté le décaissement que de 44 milliards de dollars sur le total du prêt. Le président de centre gauche Alberto Fernandez, assis au côté de son ministre de l'Economie, a expliqué que l'Argentine était "dans une sorte de défaut virtuel". La dette totale du pays s'élève à 311 milliards de dollars et représente plus de 90% du Produit intérieur brut. Le pays qui connaît une profonde crise économique, est confiné depuis le 20 mars et au moins jusqu'au 26 avril, et subit comme l'ensemble des pays touchés par le virus un lourd impact sur son économie. (Belga)