D'après Elia, la fermeture de l'ensemble du parc nucléaire belge à l'hiver 2025-2026 créera un besoin structurel de capacité supplémentaire d'environ 3,9 GW, en hausse par rapport aux précédentes pévisions qui tablaient, en 2017, sur 3,6 GW. "La différence s'explique principalement par la sortie de la filière charbon que plusieurs Etats européens souhaitent accélerer. Cela réduit les possibilités qu'a la Belgique d'importer de l'électricité depuis les pays voisins en périodes de pénurie, notamment en Allemagne", a affirmé le CEO d'Elia. Cette sortie anticipée du charbon chez nos voisins entraînera une augmentation du besoin de capacité en Belgique pour les hivers 2022-2023, 2023-2024, 2024-2025. "Il s'agit là d'une donnée nouvelle. Avant la sortie du nucléaire en 2025, il y aura donc déjà un nouveau besoin de capacité pouvant dépasser 1GW, une situation qui nécessitera des mesures supplémentaires", a ajouté Chris Peeters. (Belga)

D'après Elia, la fermeture de l'ensemble du parc nucléaire belge à l'hiver 2025-2026 créera un besoin structurel de capacité supplémentaire d'environ 3,9 GW, en hausse par rapport aux précédentes pévisions qui tablaient, en 2017, sur 3,6 GW. "La différence s'explique principalement par la sortie de la filière charbon que plusieurs Etats européens souhaitent accélerer. Cela réduit les possibilités qu'a la Belgique d'importer de l'électricité depuis les pays voisins en périodes de pénurie, notamment en Allemagne", a affirmé le CEO d'Elia. Cette sortie anticipée du charbon chez nos voisins entraînera une augmentation du besoin de capacité en Belgique pour les hivers 2022-2023, 2023-2024, 2024-2025. "Il s'agit là d'une donnée nouvelle. Avant la sortie du nucléaire en 2025, il y aura donc déjà un nouveau besoin de capacité pouvant dépasser 1GW, une situation qui nécessitera des mesures supplémentaires", a ajouté Chris Peeters. (Belga)