Etant donné que quelque 84 % de l'ensemble des diamants bruts transitent par Anvers, la Belgique fait office à l'échelle mondiale de véritable plaque tournante pour le commerce de diamants. Les experts du secteur contrôlent ainsi chaque année 72 tonnes de diamants au sein de l'Antwerpse Diamond Office, qui comme un service de douane centralise et s'occupe des formalités liées à l'import-export. La collaboration s'inscrit dans le cadre du processus de Kimberley, qui vise à lutter contre le financement des conflits par le commerce des diamants (appelés diamants de la guerre ou du sang). Le système de certification du processus de Kimberley permet à tous les acteurs du marché d'obtenir des informations au sujet de l'origine, du poids et de la valeur des diamants. Avec la Chine, ces échanges se faisaient jusqu'à présent par mail.

"C'est un travail fastidieux et de longue haleine", estime le vice-premier. "Grâce à la signature d'un protocole d'entente (Memorandum of Understanding) entre les autorités du processus de Kimberley en Belgique et en Chine, l'échange de données sera dorénavant automatisé et sécurisé. Les incohérences peuvent donc être identifiées plus rapidement, et donc aussi les éventuels cas problématiques." La Belgique avait déjà signé un accord similaire avec l'Inde.

La Chine est l'un des principaux partenaires du commerce de diamants anversois, qui a enregistré vers ce pays d'Asie l'exportation de 6 millions de diamants bruts et d'1,9 million de diamants polis l'an dernier, pour un total de 54,7 milliards de dollars.

De son côté, la Chine a exporté 2,3 millions de diamants bruts et 2 millions de diamants polis vers Anvers, d'une valeur de 3,84 milliards de dollars.

Etant donné que quelque 84 % de l'ensemble des diamants bruts transitent par Anvers, la Belgique fait office à l'échelle mondiale de véritable plaque tournante pour le commerce de diamants. Les experts du secteur contrôlent ainsi chaque année 72 tonnes de diamants au sein de l'Antwerpse Diamond Office, qui comme un service de douane centralise et s'occupe des formalités liées à l'import-export. La collaboration s'inscrit dans le cadre du processus de Kimberley, qui vise à lutter contre le financement des conflits par le commerce des diamants (appelés diamants de la guerre ou du sang). Le système de certification du processus de Kimberley permet à tous les acteurs du marché d'obtenir des informations au sujet de l'origine, du poids et de la valeur des diamants. Avec la Chine, ces échanges se faisaient jusqu'à présent par mail. "C'est un travail fastidieux et de longue haleine", estime le vice-premier. "Grâce à la signature d'un protocole d'entente (Memorandum of Understanding) entre les autorités du processus de Kimberley en Belgique et en Chine, l'échange de données sera dorénavant automatisé et sécurisé. Les incohérences peuvent donc être identifiées plus rapidement, et donc aussi les éventuels cas problématiques." La Belgique avait déjà signé un accord similaire avec l'Inde. La Chine est l'un des principaux partenaires du commerce de diamants anversois, qui a enregistré vers ce pays d'Asie l'exportation de 6 millions de diamants bruts et d'1,9 million de diamants polis l'an dernier, pour un total de 54,7 milliards de dollars. De son côté, la Chine a exporté 2,3 millions de diamants bruts et 2 millions de diamants polis vers Anvers, d'une valeur de 3,84 milliards de dollars.