La Commission a sommé la Belgique de récupérer 211 millions d'euros auprès du groupe Duferco. Elle a conclu que des financements accordés au travers du Foreign Strategic Investments Holding (FSIH), dépendant de la Sogepa, à plusieurs entreprises du groupe sidérurgique violaient les règles de l'UE en matière d'aides d'État.

La Sogepa attend de recevoir la décision motivée avant de se prononcer dans le détail et de décider d'un éventuel appel. A la première lecture, elle estime toutefois que la décision est "particulièrement sévère". "La Commission semble remettre en cause l'ensemble des décisions d'interventions alors même que celles-ci ont toujours été réalisées au côté d'un acteur privé majoritaire (Duferco) qui assumait un risque au moins équivalent", a-t-elle expliqué.

La décision porte sur une période révolue, rappelle la Sogepa.

"Aujourd'hui, l'important partenariat industriel noué par la Sogepa avec le groupe Duferco consiste en la reconversion des anciens sites industriels, notamment celui des anciennes forges de Clabecq et de Carsid. Ces projets de reconversion s'opèrent via la société Duferco Wallonie qui n'est en rien concernée par la décision de la Commission européenne. L'avenir de ces projets n'est dès lors nullement remis en cause, ni d'ailleurs, les engagements antérieurs de Duferco liés au plan social des anciens travailleurs de La Louvière", ajoute la société wallonne.

LIRE AUSSI : La Belgique sommée de récupérer 211 millions auprès de Duferco

La Commission a sommé la Belgique de récupérer 211 millions d'euros auprès du groupe Duferco. Elle a conclu que des financements accordés au travers du Foreign Strategic Investments Holding (FSIH), dépendant de la Sogepa, à plusieurs entreprises du groupe sidérurgique violaient les règles de l'UE en matière d'aides d'État. La Sogepa attend de recevoir la décision motivée avant de se prononcer dans le détail et de décider d'un éventuel appel. A la première lecture, elle estime toutefois que la décision est "particulièrement sévère". "La Commission semble remettre en cause l'ensemble des décisions d'interventions alors même que celles-ci ont toujours été réalisées au côté d'un acteur privé majoritaire (Duferco) qui assumait un risque au moins équivalent", a-t-elle expliqué. La décision porte sur une période révolue, rappelle la Sogepa. "Aujourd'hui, l'important partenariat industriel noué par la Sogepa avec le groupe Duferco consiste en la reconversion des anciens sites industriels, notamment celui des anciennes forges de Clabecq et de Carsid. Ces projets de reconversion s'opèrent via la société Duferco Wallonie qui n'est en rien concernée par la décision de la Commission européenne. L'avenir de ces projets n'est dès lors nullement remis en cause, ni d'ailleurs, les engagements antérieurs de Duferco liés au plan social des anciens travailleurs de La Louvière", ajoute la société wallonne.LIRE AUSSI : La Belgique sommée de récupérer 211 millions auprès de Duferco