"Depuis le 2 septembre, nous avons posé des questions à la direction sur son plan industriel et financier pour l'avenir. Puis nous avons envisagé des scénarios alternatif aux pertes d'emploi en demandant qu'on chiffre l'impact du taxshift, d'une réduction collective du temps de travail, d'économies sur les matières premières via des marchés groupés, etc. Nous n'obtenons pas des réponses franches et précises à nos questions. On a l'impression qu'on nous a un peu baladé et maintenant, la direction se fâche et claque la porte", indiquait jeudi soir le permanent ACV - METEA Lahoucine Ourhibel. Convenant que la phase d'information de la procédure Renault peut paraitre longue mais qu'il s'agit du sort de 88 travailleurs sur les 225 que compte CP Bourg, le front commun syndical envisage la grève annoncée vendredi comme un moyen de ramener la direction à la table des discussions. (Belga)

"Depuis le 2 septembre, nous avons posé des questions à la direction sur son plan industriel et financier pour l'avenir. Puis nous avons envisagé des scénarios alternatif aux pertes d'emploi en demandant qu'on chiffre l'impact du taxshift, d'une réduction collective du temps de travail, d'économies sur les matières premières via des marchés groupés, etc. Nous n'obtenons pas des réponses franches et précises à nos questions. On a l'impression qu'on nous a un peu baladé et maintenant, la direction se fâche et claque la porte", indiquait jeudi soir le permanent ACV - METEA Lahoucine Ourhibel. Convenant que la phase d'information de la procédure Renault peut paraitre longue mais qu'il s'agit du sort de 88 travailleurs sur les 225 que compte CP Bourg, le front commun syndical envisage la grève annoncée vendredi comme un moyen de ramener la direction à la table des discussions. (Belga)